La Can Futsal organisée du 12-21 octobre 2026 au Maroc, a tenu toutes ses promesses, en offrant un spectacle d’une intensité rare sur les parquets de Rabah. Cette 8è édition historique a confirmé la fulgurante expansion de la discipline sur le continent, portée par des nations de plus en plus armées tactiquement et techniquement. Qu’en est-t-il des leçons à tirer ?

. Le triomphe des Lions de l’Atlas
Ils ont été simplement intraitables. Le Maroc a une nouvelle fois écrasé de sa classe la compétition. En s’imposant 5-2 en finale face à de valeureux angolais, l’histoire s’est écrite avec l’encre indélébile de la domination.
En s’adjugeant une 4è couronne continentale aux dépenses d’une vaillante formation anglaise, 5-2, les Lions de l’Atlas ont rappelé à tout le continent, qu’ils évoluaient désormais dans une autre dimension.
Plus qu’un simple sacre à domicile, c’est une démonstration de force tactique et collective; un jeu sans temps mort, des transmissions chirurgicales et une serez de champions rodés aux joutes mondiales.
Le Maroc ne gagne plus seulement ses matchs ; il dicte le tempo et la grammaire du Futsal africain.
. L’Angola
Si le trophée reste solidement ancré au royaume chérifien, cette édition 2026 restera comme celle de l’émancipation des outsiders.
Le panache angolais s’explique par le fait que, cette équipe a éclaboussé le tournoi de son audace. Capable de renverser des scénarios impossibles, à l’image de cette demi-finale renversée face à l’Algérie après un handicap de deux buts, la sélection lusophone s’impose durablement comme la plus sérieuse contestatrice de l’hégémonie marocaine.
. Les nouveaux équilibres du continent
Il y a un renouvellement des forces à l’échelle du Futsal africain. Derrière le duo de tête, la hiérarchie historique se bouscule. L’Égypte, gardienne du temple, a dû batailler ferme face à des nationq émergentes aux dents longues, à l’instar d’une équipe algérienne séduisante, qui a prouvé que, la zone nord-africaine restait un immense réservoir de talents explosifs.
. Un tournant décisif pour la discipline
Au-delà des chiffres et des médailles, la Can 2026 a validé la mutation qualitative du Futsal sous les cieux africains.
L’intensité athlétique, la maîtrise tactique des phases de transition et la qualité de la formation technique volent désormais bien au-delà des simples exploits individuels.
Les parquets ont vibré sous les assauts d’une génération décomplexée, envoyant un signal fort à la Fifa : l’Afrique n’est plus un simple réservoir d’ambition, c’est désormais une place forte incontournable de la discipline.
À titre de rappel, le Maroc a remporté les éditions de 2016, 2020, 2024 puis 2026 qui s’achève.
Quant au clavier des 4 meilleures équipes, on note : 1er Maroc, 2è Angola, 3è Égypte, 4è Algérie.
En définitive, le tournoi a mis en lumière un niveau de jeu global nettement rehaussé, avec des duels tactiques serrés en phase de Groupes, et des empoignades spectaculaires lors des matchs à élimination directe.
L’efficacité offensive était au rendez-vous, illustrant la vitesse d’exécution et la créativité technique des joueurs africains.
Cette édition 2026 laisse ainsi l’image d’un Futsal en plein essor, doté d’une vitrine magnifique et promis à un avenir radieux sur la scène internationale…





















