vendredi, octobre 16, 2026

L’organisation de la Can 2023, qui se jouera théoriquement dès le 13 janvier 2024 en Côte d’Ivoire, fait couler beaucoup d’encre et de salive. Le pays hôte serait en indélicatesse, avec les délais d’exécution de chantiers. Un plan B serait envisagé, à l’effet de pallier ces insuffisances.

Des témoignages concordants font état, du retard pris dans l’exécution des travaux de la Can 2023. Les lenteurs habituelles sont, à en croire certains avis, l’origine de ce qui déplairait aux passionnés du football africain.

Des indications qui ressortent constamment, seuls deux (2) des six (6) stades prévus, présentent fière allure. Le stades Alassane Ouattara et celui dit de la Paix sortent considérablement du lot.



De ces informations suffisamment graves, pour l’honneur d’un peuple assoiffé d’accueillir un tel événement. L’on image, le trouble profond d’un sentiment brisé, et ruiné par ces espoirs décousus.

À qui reviendra la responsabilité d’un tel échec, si jamais les informations reçues se confirment ? Les mêmes causes finissent toujours, par produire les mêmes effets négatifs finalement !

L’attitude de la Caf ces temps-ci, a été surprenante. C’est sans doute, qu’elle a envisagé le sort défavorable, d’une organisation en Côte d’Ivoire. Pour, envisager l’attribution à un pays, prêt à recevoir l’événement. L’on murmure déjà, d’un octroie dudit tournoi final, à l’Algérie. Ce qui viendrait, mettre un terme au dilemme Maroc & Algérie, pour l’organisation de la Can 2025.

Cette situation est manifestement troublante, à plusieurs égards. C’est un rituel, qui se perpétue fortement au fil des éditions de Can. Ceci n’est pas d’allure, à égayer les esprits du continent. Hier comme aujourd’hui, le scénario est identique certainement.



La côte d’alerte maximale, longtemps émise sur ces affaires d’organisation de tournois majeurs, refait considérablement surface. En dépit des mises en garde prononcées à l’effet.

Dans ce contexte maladif, s’est-on un tant soit peu, interrogé sur ce que le regard des autres indiquera ? Aussi clairement que cela, l’on est en proie, à un type de difficultés insurmontables dans le fond et dans la forme.

La Caf avec ses exigences normées, en rapport avec l’organisation des Can, aura à coup sûr, de nombreuses difficultés à se tirer d’affaire, avec le temps. La priorité des États aujourd’hui, est moins la satisfaction des investissements sportifs, que la nécessité de résoudre les aspects sociaux pressants.

Voilà pourquoi, l’instance faîtière du football africain doit, se mettre à la table d’une réflexion sérieuse. Sinon, l’on vivra des organisations limitées uniquement, à un groupe de pays déjà dotés du nécessaire.

Il est vrai, que nous ne sommes pas, encore rendus à ce stade des choses. Mais, il est justifié, d’y songer d’avance. Au risque de se faire prendre au piège de l’imprévoyance…

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