La 35è édition de Coupe d’Afrique des Nations 2025 débute avec d’énormes problèmes. Celui présentement en question concerne la libération des joueurs par les clubs employeurs, et la mise à disposition aux sélections nationales africaines engagées à ce tournoi Can 2025. La règle habituelle définie par la Fifa elle-même est violée à travers l’annonce de ce 02 décembre 2025. Elle indique des joueurs africains, qu’ils seront possiblement libérés par les clubs employeurs à compter du 15 décembre 2025. Rien que six (6) jours avant le début effectif de compétition, prévue le 21 décembre en cours. Ce qui est problématique au fond et dans la forme. Que transpire-t-il d’un tel mépris au football africain ?

Les jours se suivent et se ressemblent étrangement dans la gestion du football mondial en général, et celui du football africain en particulier.
On s’ennuie à l’évocation des scènes insoutenables, qui plombent sérieusement la gaieté et la joie qu’on espère à l’échelle africaine.
Le nouveau feuilleton se rapporte essentiellement à cette annonce subite venue de la Fifa. Elle concerne effectivement la libération des joueurs africains retenus par les sélectionneurs nationaux dans le cadre de la 35è édition de Coupe d’Afrique des Nations.
Il est dit sur la base d’informations recueillies, qu’un accord illicite et tacite s’est fait entre les clubs européens et la Fifa. La décision révèle que les joueurs africains retenus pour cette Coupe d’Afrique des Nations 2025, seront libérés à partir du 15 décembre 2025, si possible. Ce qui provoque une vive indignation fondée.
La réglementation conçue et élaborée par la Fifa au sujet de la mise à disposition des joueurs indique la période de 15 jours fermes, pour l’opération en question.
Or, l’annonce effectuée par la Fifa viole ce principe réglementation, en ramenant à six (6) jours au maximum, la possibilité de libérer les joueurs au profit des équipes nationales africaines.
Il va de soi, qu’une telle mesure unilatérale impactera réellement, la préparation adéquate de ces équipes nationales africaines engagées à la Coupe d’Afrique des Nations 2025.
Techniquement, les staffs auront de nombreux problèmes de préparation. La période de regroupement étant désormais réduite en une peau de chagrin, cinq (5) jours au maximum !
Aussi, les programmes de travails tels qu’ils ont été prédéfinis au départ par les staff-techniques concernés, subiront un sérieux coup de changement. Ce qui vraisemblablement ne rassure plus rien d’important, de stable et de cohérent dans l’organisation technique de préparation d’avant compétition.
La furie de ces techniciens responsables des bancs de touche se fait entendre à une vitesse ultra-rapide. Cela a manifestement troublé les esprits, au grand regret de la rupture annoncée.

Le football africain sur ces entrefaits, subit une nouvelle flagellation insupportable et déplorable venue de la Fifa. Ce mépris habituel voire caractériel, fait son lit à chaque édition de Coupe d’Afrique des Nations.
Cette tradition à mépriser l’ensemble du continent et ses acteurs, n’est pas à taire. Au contraire, cela déclenche une vive révolte intérieure, pour âmes sensibles au déshonneur.
Pire ! C’est avec la complicité des responsables du football africains (Caf & Responsables fédéraux), que pareilles situations plongent au désespoir ce football africain sacrifié.
Les récriminations sont si nombreuses, qu’on dresserait une liste aussi exhaustive que la largeur d’un océan.
Les lobbies constitués autour du football mondial embrigadent les intérêts réels du football africain globalement.
La Fifa ose en Afrique, ce qu’elle ne ferait nulle part ailleurs. Cela est perceptible au quotidien sans le moindre effort visuel, ou de compréhension des faits.
Curieusement, l’Afrique qui compte 54/211 fédérations nationales affiliées à la Fifa, contre 55/211 de la part de l’Uefa dans ce même cadre, n’est pas considérée et ne bénéficie guère des mêmes attentions que l’Uefa ! Pourquoi une telle attitude méprisante à l’Afrique et à son football ? Est-ce un simple bétail électoral pour les responsables de la Fifa, et rien d’autre ; qu’on réduise l’Afrique à ce rôle ? Plus simplement, la Caf n’est importante que pour faire des rois. Puis, jetée comme une éponge après usage ? Les multiples faits et décisions en sa direction prouvent-t-ils le contraire ?
L’influence de l’ECA (European Clubs Association/Association des Clubs Européens), dicte à ces occasions particulières la loi du plus fort. C’est un savant jeu de calcul “donnant – donnant”. En toile de fond se trouvent les élections 2027 à la Fifa.
Quant à la Fifpro, principal syndicat de footballeurs dans le monde, son rôle majeur dans la défense et la protection des joueurs trouve un nouveau champ fertile d’expression.
En ces moments d’abus exercés sur ces footballeurs professionnels africains, qui évoluent à travers le monde, l’idéal serait de réagir fermement, au seul but de rétablir l’équilibre perdu. Sinon, la Fifpro à son tour pedra la face aux yeux des regards attentionnés.

La soumission aveugle à la Fifa, la perte de son indépendance qui suit ; le football africain est véritablement mal partie. À quand le retour à de bonnes convenances, au profit des intérêts propres au continent africain ?
Ceux des dirigeants de la Caf qui s’employaient ; à l’effet de rompre ces liens défavorables au football africain, ont malencontreusement été combattus par les africains eux-mêmes ! L’histoire le témoigne à présent.
En est-t-on satisfait ? La nouvelle tendance implémenter dans le football africain, rayonne-t-elle avantageusement pour ce football continental ? Pourquoi un tel embrigadement aux allures de servilité ? Que gagne-t-on au détriment des intérêts du plus grand nombre, à travers ces écarts troublants ?
Le football africain merite mieux ; que ces malfaçons coupables et ridicules. La mémoire d’antan s’éteint chaque jour, sans aucun espoir de survie à long-terme.
La conjugaison des méfaits actuels interroge suffisamment sur la qualité du spectacle, que produiront les équipes nationales engagées à cette 35è édition de Coupe d’Afrique des Nations 2025.
Du moins, la suite témoignera davantage sur ces incessantes inquiétudes…





















