La Fifa organise et célèbre depuis quelques années, un type d’événement particulier dit : “Le Pride Month”. Il s’agit d’une reconnaissance d’un genre de pratique, marquée par la présence du drapeau arc-en-ciel, hautement hissé au-dessus du siège de la Fifa. Que faut-t-il, clairement entendre, à travers cette pratique fortement problématique ?

.De quoi s’agit-il ?
Chaque 1er juin du mois, l’on a observé depuis deux ans, la tenue d’un événement exceptionnel. Lequel est organisé dans le milieu décisionnel du football mondial ; la Fifa.
Le drapeau arc-en-ciel, flotte à l’occasion sur le ciel du siège de la Fifa (Zurich/Suisse), pour célébrer selon la Fifa : “Le Pride Month.”
Durant ces événements d’un genre particulier, les comptes de médias sociaux de la Fifa arborent l’arc-en-ciel, pendant le mois des fiertés selon les auteurs.

Cette affaire, puisque c’en est une, indique de ce regroupement des communautés LGBTQIA+, qu’elles s’expriment pacifiquement, à sensibiliser les politiques, dit-on sur “les problèmes actuels” !
.Comment comprendre tout cela ?
La réalité des faits indique considérablement, qu’en 2021, le drapeau arc-en-ciel a été hissé pour la première fois, au-dessus du siège de l’instance faîtière du football mondial (Fifa). Ceci, est d’autant plus marquant, qu’un tel événement intervienne ainsi pour la première fois, après 117 années d’existence légale de la Fifa.
Selon les initiateurs, chantres, promoteurs et protecteurs de cette affaire, ces instants nouvellement admis officiellement, dans l’univers du football mondial, sont porteurs d’un symbole et d’une fierté immense. Pour, dit-on de nombreux acteurs du football ; dont les membres du personnel LGBTQIA +de la Fifa, leurs familles et leurs alliés.

Aussi vrai, que l’on apprend de la Fifa elle-même, entretenir un dialogue constant et ouvert, avec les groupes LGBTQIA+ renommés partout dans le monde.
C’est dans cet élan d’esprit, qu’en juin 2022, la Fifa a lancé le LGBTQIA+ Network du personnel, après l’admission du drapeau flottant sur son siège, et la modification de l’image du profil de ses comptes des médias sociaux.
.Pourquoi une telle option ?
Cette interrogation, relève d’une justification, de telles initiatives prises par la Fifa. Elle le fait savoir de façon récurrente. Pour cela, cette manière de procéder, vise la célébration de l’unité et de la diversité, une réunion de personnes de tous horizons, sans distinction de race, d’ethnicité, de religion, d’âge, de handicap, d’orientation, de caractéristiques sexuelles, d’expression, d’identité de genre, affirme-on à la Fifa.

.Constats et interprétations possibles
Il importe considérablement, de relever des points hautement sensibles, sur cette nouvelle option intégrée dans la gestion du football mondial.
Un lobby fortement constitué, autour et au sein des cercles de décisions du football mondial. Cela, ne peut franchement, laisser aucune âme indifférente sur ce type de préférences. Lesquelles, s’imposent désormais au sein d’une activité, aux contours anciennement équilibrés pourtant. Seuls la promotion et le développement du football à l’échelle planétaire, comptaient uniquement autrefois. Hélas !
Est-ce à dire, de cette nouvelle option chapeauté par la Fifa, qu’elle est gérée et administrée par un type d’individus particuliers, aux envies exceptionnelles, sont aptes à sauvegarder les intérêts spécifiques du football mondial ?
La solidarité, qui entoure très souvent ce type de monde, n’a-t-elle pas d’impacts sur l’ensemble ? Ce cercle très fermé, fait de petits amis, admettrait-t-il des personnes étrangères à ces pratiques d’un genre à part ?

L’union faite désormais autour de cette cause, a-t-elle songé un tant soit peu, à la nature première de l’activité ? Le football n’est-t-il plus uniquement cet écosystème harmonieux, constitué essentiellement des pratiquants d’une activité saine ? Ou alors, est-t-il devenu un champ d’expression, dans lequel se recrutent les partisans d’une cause, jadis interdite dans ce milieu du football ?
Quel type de cohabitation, envisagerait-t-on avec certains hostiles à ces pratiques. Lesquelles trouvent-t-ils, sont fondamentalement dépourvues de sens, et opposées à leurs traditions ancestrales ?
L’Afrique, dans son immense majorité n’a jamais admis, ce nouveau fardeau qu’on lui impose, à travers ses jeunes footballeurs. L’affaire Gana Gueye refusant d’arborer le maillot LGBTQIA +, avec son club employeur le Psg (France), l’année dernière, a fait couler beaucoup d’encre et de salive pourtant ?
N’est-ce pas, l’expression d’un message fort et profond en direction d’un diktat, que l’on impose considérablement au genre humain, qui n’en veut pas ?

A vrai dire, l’on a du mal, à se retrouver sincèrement dans le football actuel. Cette question est revenue avec insistance, avant et pendant la récente Coupe du Monde Qatar 2022. Toutes les polémiques qui ont entouré cet événement. La pratique en cours n’est point admise, dans ces pays d’obédience musulmane entre autres.
En guise de conclusion, il est à relever simplement, qu’un nouveau mode de fonctionnement du football d’aujourd’hui, est en déphasage d’avec la tradition anciennement en vigueur. Ce qui pose problème.
Le dérèglement, actuellement perceptible à plus d’un titre, n’est pas d’allure, à rassurer quant à l’avenir de ce football, pris au piège de gros paradoxes ennuyeux. Cette nouvelle prison de fer dans laquelle l’on se trouve désormais, n’illumine pas le bon sens. De vrais question se posent au fronton du football mondial, dont fait partie l’épineuse question de racisme à éradiquer en lieu et place…!
En outre, cette option ne rassure aucunement l’équilibre de la nature. Ainsi, va le péril à ses débuts, pour au bout du compte se transformer en un capharnaüm de tous les malheurs…





















