vendredi, octobre 16, 2026

La Fifa a dévoilé ce 27 février 2023 ses lauréats. Lesquels ont marqué l’année sportive 2022. L’Afrique traîne toujours le pas, pour s’imposer véritablement.

L’instance faîtière du football mondial (Fifa), a honoré les acteurs de football comme cela est de tradition. 31 trophées remis aux lauréats désignés sur la base des critères bien établis (Fifa/Fifpro confondues). L’Afrique ne s’est toujours pas imposée en profondeur, dans le but de recueillir une pleine satisfaction.

La bataille a été suffisamment rude pour le gardien des buts Yassine Bounou (Maroc), qui vraisemblablement n’a occupé que le troisième rang sur trois. Ses adversaires au triomphe ; Emilio Martinez (26 points), Thibaut Courtois (20 points) contre 14 points au compteur du porte étendard de l’Afrique, sont ces données chiffrées dévoilées par la Fifa, en rapport avec cette autre catégorie (Gardiens des buts).

Yassine Bounou

La présence du marocain Achraf Hakimi (PSG) dans l’équipe type de la Fifa, aux côtés de Virgil Van Dijk (Liverpool) et Joao Cancelo (Manchester City/Bayern Munich) sont les meilleurs défenseurs établis au monde, selon les indications fournies par la Fifa.

La meilleure performance africaine sur la désignation du joueur Fifa/Messieurs indique de Sadio Mané, qu’il a occupé le sixième rang mondial.

De ces distinctions africaines, qui parailleurs sont très en deçà des records réalisés par les méritants. La moralité qui se dégage, sous la forme d’un message en direction du continent africain. L’on résumera tout simplement la pensée, en s’inspirant de cette sagesse ancestrale ; celui qui sème petitement, récolte faiblement. Au contraire de celui qui sème abondamment, récolte grandement selon la logique conçue en la matière.

Dans ce contexte assez édifiant, aucune surprise ni ambiguïté troublante ne sont réellement les bienvenues, à situer la position du continent africain ailleurs, que là où, il se trouve en ce moment. Tout est suffisamment clair, pour confirmer les performances remarquablement insuffisantes des africains.

Jusqu’ici, ces derniers ne parviennent considérablement pas à dicter, puis à faire suffisamment la différence sur le théâtre des opérations. Pour la simple raison, qu’il y a plus grand et plus fort que soi en face. C’est aussi vrai, que triste de le dire ainsi.

Cette situation renvoie certainement et considérablement à l’inefficacité des actions menées. De ce constat réel et évident, l’Afrique doit-t-elle rêver d’un bonheur parfait dans ce tourbillon ?

Vraisemblablement, les conditions ne sont pas adéquates. Tout comme les volontés et les moyens mis en oeuvre, pour atteindre cet objectif grandiose, sont en déphasage total avec les exigences normées.

L’époque des miracles est en ces temps présents dépassée. La solution viendrait, d’une prise en main réelle de cette activité par les africains. Cela passe forcément, par un examen profond de sa conscience. L’adoption des comportements cohérents et logiques relèverait d’une thérapie de choc, à s’administrer sans aucune restriction.

Depuis des décennies, le continent regorge de footballeurs talentueux. Ils ont fait honneur à l’Afrique. Aujourd’hui et de plus en plus, l’espèce rare est en voie de disparition. Il découle de cette situation, que le bon sens marque constamment son interrogation, sur le pourquoi et le comment d’une telle reculade ?

La réalité vivante impose dès à présent, que l’on se mette résolument à la besogne. Si jamais, un travail n’est fait dans le temps actuel, pour dénicher fermement, former convenablement et entretenir soigneusement les talents d’aujourd’hui. Il sera quasiment impossible, d’affronter cette rude concurrence. Laquelle s’amplifie au fil des temps.

L’hégémonie sud-américaine et européenne se poursuivra simplement. Pour ne laisser, que des traces profondes de pleurs, de grincements, d’admiration pour les autres etc…

L’occasion des Awards Fifa 2022 est un prétexte suffisant, pour que l’on interroge froidement ces fondamentaux du football africain.

Cette problématique doit considérablement retentir dans nos mémoires, comme cette cloche qui sonne sans arrêt. D’autant plus, que le temps des approximations poursuit allègrement son bonhomme de chemin. Ce qui douloureusement, ne contribue pas au succès recherché et attendu.

Le véritable baromètre de performances est la compétitivité. La bonne tenue du Maroc lors de la 22e édition de la Coupe du Monde Qatar 2022, sauve fort heureusement l’ensemble du continent. Est-il justifié dans l’ordre formel des choses, que les derniers restent toujours à l’arrivée de la banquette ? C’est justement à ce niveau de vives préoccupations, qu’on situe le noeud du problème…

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