vendredi, octobre 16, 2026

La 19e édition de la Coupe du Monde de clubs Fifa 2022, qui a débuté le 1er février 2023, a connu son épilogue ce samedi 11 février de l’année en cours. Des fortunes diverses ont été enregistrées au sujet des représentants de différentes Confédérations. L’écart entre la zone UEFA et le reste du monde s’amplifie. L’Afrique traîne encore le pas, à se distinguer pleinement, quoique ayant évolué sur ses terres lors de cette édition 2022.

Des données chiffrées en rapport avec la compétition, l’on notera que le nombre de matchs joués est de sept. Le nombre de buts inscrits s’élève à trente contre vingt-six lors de l’édition de 2021. La moyenne de buts inscrits se situe à 4,28 but/match. La palme de meilleur buteur revient à Pedro du club Flamengo (Brésil).

Le classement général à l’issue de la compétition détermine les positions suivantes : 1er Réal Madrid (Europe), 2e Al Hilal (Asie), 3e Flamengo (Amérique du Sud), 4e Al Ahly (Afrique), 5e Wydad Athletic Club (Afrique), 6e Seattle Sounders (Amérique du Nord/Centrale/Caraïbes), 7e Auckland City (Océanie).

L’on est désormais fixé sur le bilan des participants à cette Coupe du Monde de clubs. Laquelle s’est disputée une troisième fois de plus sur les terres du continent africain (Maroc). La victoire finale du représentant européen à cette compétition, confirme à n’en point douter, la très forte domination du Réal Madrid (cinq trophées/dix-neuf au total), s’illustre considérablement, comme la meilleure formation du moment dans cette compétition.

Réal Madrid

Cette victoire renforce tout en augmentant, le nombre de titres remportés par les clubs européens à quinze sur dix-neuf, pour ce qui est de l’ensemble des tournois déjà disputés jusqu’ici.

Pour plus de détails dans ce sens, l’on notera des clubs vainqueurs dans la zone UEFA qu’ils sont huit clubs. Ceux ayant remporté le trophée une seule fois, sont au nombre de cinq ; AC Milan (2007), Manchester United (2008), Inter Milan (2010), Liverpool (2019) et Chelsea (2021).

Aussi remarquables que ces prestations ; Bayern (2013 et 2020), FC Barcelone (2009, 2011 et 2015) puis le leader incontesté Réal Madrid (2014, 2016, 2017, 2018 et 2022), font dire clairement des clubs européens, qu’ils dictent la loi en termes de victoires finales.

La zone confédérale CONMEBOL (Amérique du Sud) suit avec quatre titres mondiaux de clubs. Corinthians (2000 et 2012), Sao Paulo FC (2005) et SC International (2006) sont tous de clubs brésiliens. Ils ont déjà marqué l’histoire de cette compétition planétaire des clubs par le passé.

La part de l’Afrique se limite essentiellement à finaliste. À deux reprises, les clubs du continent ont échoué, à remporter le trophée final. Le TP Mazembé lors de la septième édition en 2010, est sèchement battu par l’Inter Milan, sur le score de trois buts à zéro. En 2013, lors de la dixième édition, le Raja Casablanca est vaincu par le Bayern Munich, sur le score de deux buts à zéro.

Néanmoins, l’Afrique peut se consoler des distinctions individuelles. Celles obtenues par Samuel Eto’o en 2010, puis Mohamed Salah en 2019 sont tous deux auréolés de la couronne de meilleurs joueurs, lors de ces deux éditions auxquelles ils prennent part.

Sur un tout autre plan, Mohamed Aboutreika fait partie des meilleurs buteurs de cette compétition. Il est classé sixième dans le palmarès général, pour avoir inscrit quatre buts lors de ses participations à ce tournoi.

Une constace revient à l’issue de cette compétition, en rapport avec les prestations en deçà des attentes de représentants africains. Cela indique clairement, le niveau de compétitivité des clubs du continent. Ils éprouvent encore de la peine, à rivaliser pleinement d’adresse avec ceux d’autres confédérations de référence. Lesquels sont plus aptes, à se hisser grandement au sommet.

Un exemple de joute sportive

Cette occasion renouvelée est une invite, à plus d’ardeur au travail. En plus, que l’on s’arrime à la norme. Celle qu’impose l’activité. Il importe, de se donner les moyens d’une telle mutation. Ceci, à travers des politiques de développement bien ficelées. L’amateurisme et toute improvisation ne peuvent accompagner à un moindre succès.

Les retombées financières issues de ce tournoi sont un avantage certain, pour ces clubs du continent africain. Eux qui ne disposent pas toujours de ressources suffisantes, à relever les défis liés aux charges incompressibles. Se soulagent positivement, comme c’est le cas d’avec Al Ahly et le Wydad AC présents à cette 19e édition du mondial.

Logiquement et de manière précise, il est indiqué de signaler au sujet des participants à cette compétition ; que le 1er recevra cinq millions de dollars, le 2e quatre millions de dollars, le 3e aura deux millions de dollars et demi, le 4e touchera deux millions de dollars, le 5e encaissera un million et demi de dollar, le 6e percevra un million puis le 7e cinq cents milles dollars. Ces récompenses financières donnent franchement à saliver.


C’est aussi un impératif suffisant, pour se fixer des objectifs sérieux, en vue de la 20e édition prévue en 2025. Édition au cours de laquelle, un nouveau format entrera en vigueur avec désormais au départ trente-deux clubs.

Pour cela, il serait normal, que les clubs africains affichent clairement des ambitions. Principalement à faire mieux que par le passé. Ceci pour le bonheur du football africain.

L’option nouvelle qui prendra effet après la 20e édition (2025), de faire jouer cette compétition après quatre ans, donne aussi du temps aux différents responsables du football africain, de mener des réformes salutaires. L’idée de rêver grand est légitime…

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