vendredi, octobre 16, 2026

Le verdict des recompenses France Football 2024, est rendu ce 28 octobre à Paris en France. Plusieurs catégories étaient concernées par ces désignations. L’Afrique y était d’ailleurs représentée à une échelle suffisamment faible. Il s’en est suivi dans la foulée des résultats aussi chétifs, que ce qui a été indiqué par le jury dès le début. Ces résultats n’honorent aucunement le football africain dans toutes ses composantes. Quelles leçons tirées d’un tel évènement, après ces nombreuses indications fournies ?

Le théâtre du Châtelet à Paris en France, a été le cadre de cette autre édition des ballons d’or. Il s’agit en réalité de la 68e édition du genre chez les hommes, puis de la 6e édition pour ce qui renvoie au football féminin, qu’organise depuis plusieurs années le magazine français France Football.

cette tradition devenue un rituel situe sur le baromètre de performances des footballeurs confondus ; joueuses, joueurs, entraîneur(e)s, clubs sont désignés et récompensés par un jury d’experts conçus pour la cause.

En fait, tout se rapporte aux catégories suivantes : ballons d’or féminin et masculin, Trophées (Kopa, Yachine, Gerd Muller, meilleurs clubs masculin et féminin, meilleurs entraîneurs féminin et masculin de l’année).

L’Afrique a mordu la poussière sur tous les plans. Sa présence au front de bataille en vue d’obtenir une distinction honorable, n’a été qu’une pure chimère, un rêve qui s’accomplira sans doute une autre fois. Pour tout dire, ne sera pas possible en cette année 2024.

Ces résultats mièvres des africains témoignent à vrai dire du niveau global de l’activité à l’échelle continentale.

Quelques indications ressortent qu’en définitive :

Ademola Lookman (Nigéria) était candidat au ballon d’or 2024. Il s’est classé 14e/30 postulants. C’est par ailleurs le seul de son genre à ce niveau de compétition, ayant représenté le continent ;

Chez les dames, Barbara Banda (Zambie) a occupé le 12e rang/30 compétitrices. L’autre africaine Tabitha Chawinga (Malawi) s’est classée 16e /30 joueuses.

Les constats qui sautent à l’œil nu témoignent simplement des écarts, qui en ce moment font la différence.

Ces occasions exceptionnelles relèvent des points de faiblesse, qu’on devrait en toute humilité admettre. Puis, interroger les raisons fondamentales qui posent problème. Au point d’en venir à ces sérieuses déconvenues, matérialisées par ces revers incessants.

Toute remise en cause dans un tel contexte, est le point de départ d’une prise de conscience ordinaire.

Les responsables du football africain confondus sont tenus à plusieurs obligations dans ce cadre bien précis.

Ce sont eux justement, qui détiennent les clés du succès ou de l’échec à travers les programmes de travail, le niveau d’organisation de l’activité, la vision qu’ils ont de ce football, sans oublier la stratégie, la planification envisagée et les objectifs qu’ils se fixent librement.

Or, à regarder de très ce qui se fait jusqu’ici, l’amateurisme domine entièrement la façon de procéder. Ceci à quelques exceptions.

Ces attitudes rétrogrades sont un caillou dans la propre chaussure du football africain, malheureusement.

L’organisation du football jeunes qui est la solide base d’établissement d’un joueur dicte à présent ces nombreuses insuffisances, qui se dégagent d’elles-mêmes à l’échelle continentale.

Les footballeurs africains ne sont plus aussi compétitifs et prisés comme cela fut le cas auparavant. Est-ce une inadaption au contexte actuel qui poserait problème, ou c’est simplement l’absence de talents exceptionnels font actuellement défaut au football africain ?

Cette interrogation interpelle l’ensemble des acteurs de cette discipline. Il importe de réfléchir à présent, pour ne plus perdre assez de temps sur des accessoires.

La stricte dépendance du football africain, celui des sélections fanions repose en ce moment sur les binationaux.

Étrangement, on s’emploie à récupérer sans pudeur ni réserve les “produits fabriqués ailleurs”. Ceci, n’est pas tant une vive opposition à la présence des binationaux au sein des équipes africaines.

Mais, le problème se situe au niveau des dirigeants nationaux, n’envisagent rien de sérieux, pour suivre la tendance évolutive de l’histoire de ce football à travers le monde.

Cet esprit est purement et simplement le fruit de la tricherie, des raccourcis qu’on prend, pour atteindre des résultats à court-terme.

La sauvegarde des intérêts du football africain doit trotter à l’esprit des gestionnaires de l’activité, avant toute autre option. C’est justement l’une des clés du succès, considérée à juste titre comme une priorite absolue.

Sinon, on ne sert nullement ce football, qui en ce moment est en panne d’inspiration, au regard des standards universels. L’actualité du moment en dit long !

Pour tout dire, le chapelet des récriminations est si large, qu’on n’en finirait d’évoquer ces contrefaçons en quelques minutes.

Du moins, l’essentiel en ces temps-ci est, de repenser clairement plusieurs options. Lesquelles minent la bonne marche de cette activité en Afrique.

Jamais, on ne devrait faire comme si tout va bien pour le football africain, à l’issue de l’événement organisé par France Football ce 28 octobre 2024.

La sensibilisation est chaque fois nécessaire, en guise de rappel appuyé. Le football africain doit suivre la cadence et le rythme qu’imposent les exigences du football moderne…

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