La problématique des paris sportifs n’est pas mince à partir. Un seul coup de bâton magique ne suffit pas à éteindre ces écarts monstrueux. Des mesures exceptionnelles sont prises pour pallier ce profond malaise orchestré par ces gens malveillants. C’est dans cette option que plusieurs pays s’engagent résolument à ne pas admettre cette situation confuse et déplorable sur toute la ligne. Que faut-il savoir sur ce volet de l’affaire ?

Des exemples de mesures drastiques pour combattre la question des paris sportifs sont visibles. La résistance face à cette lutte est perceptible dans certains cas. Ce qui préoccupe gravement la bonne conscience. Les mécanismes de détection des matchs truqués relèvent de ce que chacun devrait découvrir et maîtriser.
La relation polluante qui oppose la bonne pratique du football aux effets toxiques des paris sportifs impose qu’on s’attarde sur ces pays d’Afrique qui, luttent sans relâche pour reprendre le contrôle de la situation.
La gravité du mal produit par les paris sportifs a littéralement poussé le Kenya à mieux réguler la gestion des paris sportifs. Cela s’est fait grâce à une sorte de taxation depuis la source.
Devenu semblable à un “Far West”, terrain très pratique pour ces opérations nocives, il est prélevé sur chaque gain de parieur une taxe de 20%, en rapport avec le chiffre d’affaires des opérateurs de paris sportifs.
Une partie de ces sommes récoltées prend une destination bien précise ; le financement du sport en général, la culture à travers une structure établie “Sports, Arts and Social Development Fund”.
L’équipe nationale fanion de football les “Harambee Stars” ont bénéficié des ressources venant de cette organisation étatique, pour s’assurer des déplacements à l’étranger.
Dans la foulée, plusieurs investissements ont été faits au profit de la rénovation des stades régionaux.
L’évaluation effectuée sur cette option des pouvoirs publics a considérablement eu des effets positifs.
La catégorie de petits opérateurs dépourvus d’éthique et de morale s’est éclipsée du circuit, au seul profit d’opérateurs capables de soutenir les obligations prescrites par l’Etat du Kenya.
L’Afrique du Sud est réputée par un type de rigueur managériale de qualité, qui vise à repousser cette pratique malveillante.
La transparence est de mise grâce à la surveillance technologique. Les systèmes monitoring sont mis à contribution opportunément.
Chaque pic anormal lors des paris effectués sur un match déclenche aussitôt une procédure d’enquête sur la situation.
Le volet éducatif des jeunes joueurs fait partie des moyens utilisés pour contrôler et contrecarrer ces dérives destructrice.
Les académies, écoles et centres de formation dispensent des enseignements sur les dangers qu’encourent l’activité footballistique, à travers les matchs truqués et leurs auteurs.
L’effet positif est cette tendance qu’ont les financeurs, à investir grandement sur les activités footballistiques locales.
Des contrats assez attrayants sont régulièrement signés. Pour la simple raison que, les marques ne doutent guère de l’intégrité des scores obtenus au cours des matchs.
La Côte d’Ivoire impose aux entreprises du secteur des paris sportifs, qu’elles s’associent aux réalisations d’intérêt local. Aussi, il est proposé strictement l’obtention des licences ivoiriennes.
Les pouvoirs publics de ce pays mènent un combat farouche contre le blanchiment d’argent provenant des paris sportifs illégaux. D’incessants audits sont faits, pour s’assurer la provenant des fonds que disposent les clubs.
Ces exemples sont remarquables, pour maintenir l’équilibre entre les paris sportifs et le fonctionnement harmonieux de l’activité footballistique locale.
Néanmoins, le Ghana est inscrit sur la liste noire de ces écarts. Plusieurs joueurs de ce pays ont été suspendus, pour avoir parié sur les rencontres de leur propre championnat national.
Au Nigéria, la distanciation entre les États fédéraux et le gouvernement central ne favorise pas le suivi réel et le contrôle systématique sur la régulation des jeux.
Cette fragmentation n’aide pas à instaurer fermement l’intégrité. D’où la complexité qui pose d’énormes difficultés au fonctionnement adéquat du football local.

Cette démesure humaine, œuvre des bookmakers ; plonge incontestablement au chaos.
En cela, des éléments d’identification sur les matchs truqués ont été intégrés dans la lutte farouche contre les malfaçons.
Les spécialistes des questions d’intégrité, ainsi que les agences de surveillance mettent l’accent sur certains signaux dits croisés.
Ceux-ci vont du terrain de jeu aux mouvements financiers des bookmakers.
Tout débute très souvent avant le premier coup de sifflet des rencontres de football. La chute subite des côtes d’un club ou d’une équipe, sans qu’on sache exactement les raisons.
Des montants d’argent très élevés sur des matchs ayant parfois une moindre importance.
C’est le cas des matchs livrés par les équipes de divisions inférieures ou du football des jeunes, où des sommes astronomiques sont misées. Ce qui interroge forcément sur l’existence de la corruption !
Parier sur le nombre de buts ou sur un carton rouge par exemple pose problème à la bonne conscience.
Les comportements suspects concernent plusieurs acteurs tels que les gardiens de but, les défenseurs centraux, les officiels de match.
Manifestement, on est très souvent surpris par les erreurs grossières inexplicables. Le gardien de but qui anticipe sa sortie du mauvais côté, un défenseur qui provoque une faute grossière en pleine surface de réparation, alors qu’il ne subit aucune pression adverse. Cela questionne suffisamment !
Le scénario qui met en avant une équipe menée largement à la pause, revient au score pour finalement remporter le match. Il y a matière à réflexion !
C’est aussi étonnant qu’une équipe prenne subitement deux ou trois buts à quelques minutes de la fin du match, pourtant le duel est très serré. À quoi renvoie ce relâchement subite, si ce n’est à la corruption ?
Les officiels des matchs sont aussi au cœur des ces indécences morales.
Des décisions liées au nombre de penalties accordées à une équipe, ou ces cartons infligés sans fondement, pour fragiliser une équipe. Rien n’est hasardeux dans ces gestes !
Le temps additionnel qui s’allonge infiniment, jusqu’à ce qu’une équipe prenne finalement un but. La raison est suffisamment édifiante, pour qu’on comprenne la manœuvre !
Dans ce cafouillage difficile à circonscrire, les joueurs sont très exposés, devenant sur ce fait les plus vulnérables.
Imaginons qu’ils ont passé plusieurs mois sans salaire. On peut arriver à une conclusion simple, une fois en présence de cette offre malicieuse qui tue l’éthique sportive !
Les fins de saisons sportives offrent des spectacles détestables.
Prenons le cas d’une équipe qui n’a plus rien à gagner ou à perdre dans un championnat. Elle pourrait se livrer à une tentation liée à la commercialisation ou vente des matchs.
Cela relève de la pure corruption morale en rapport avec les paris sportifs !
En conclusion, il faut sauver le football africain des mauvaises pratiques. Cela dépend étroitement des politiques mises sur pied globalement.
L’éthique sportive doit être revue et corrigée avant toute chose, si l’on veut avancer vers ce qui est recommandé.
Les possibilités existent pour détecter le bon grain de l’ivraie, chaque fois que le doute naît et se développe autour de l’activité, ou d’un match arrangé.
Le manque volontaire d’efforts est un danger pour un retour à des bonnes convenances…





















