La compétition réservée aux jeunes U17 du monde comptait 10/48 équipes nationales africaines engagées dans cette compétition. Après plusieurs étapes dans l’évolution du tournoi, seules deux équipes nationales africaines se sont retrouvées à l’étape des quarts de finale. Finalement, le succès attendu a avorté, remettant ainsi les espoirs à la prochaine édition de ce mondial U17. Italie vs Burkina Faso & Maroc vs Brésil sont ces rencontres décisives, qui ont stoppé nette l’ambition des africains. Quel regard d’appréciation sur certains volets spécifiques ?

L’histoire de la participation des équipes nationales africaines U17 lors de cette 20e édition du mondial de cette catégorie, n’a point été une réussite.
Les prestations des équipes en question n’ont n’ont pas favorisé le sort agréable, qu’on attendait. Le grand rêve sur lequel l’on misait au départ.
C’est sans doute la faute à ces adversaires d’en face lors du tournoi, ont marqué une très grande différence ; à travers l’efficacité et la détermination. Sans oublier le savoir-faire, qui en pareille circonstance établit la différence.
En révisitant les fiches techniques des deux rencontres. Celles livrées par les deux équipes nationales africaines lors des quarts de finale. On arrive certainement à percevoir les écarts ennuyeux.
De ce fait, l’examen des données recueillies renvoie à ce qui suit en termes de statistiques :
Italie (1) vs (0) Burkina Faso
. Tirs effectués = 9 vs 12 ;
. Tirs réussis = 5 vs 2 ;
. Possession de balle = 63% vs 37% ;
. Passes effectuées et réussites= 352/457, soit 77% vs 179/261, soit 69% ;
. Corners obtenus = 4 vs 3 ;
. Hors-jeu= 1 vs 2 ;
. Coups francs exécutés= 17 vs 14 ;
. Fautes commises = 14 vs 17 ;
. Duels remportés = 53 vs 51 ;
. Dégagements effectués = 33 vs 44 ;
. Interceptions en jeu= 10 vs 12 ;
. Arrêts décisifs des gardiens = 2 vs 4.
Ces données traduisent plusieurs évidences au cours du jeu.
Ensuite,
Maroc (1) vs (2) Brésil
. Tirs effectuées = 4 vs 13 ;
. Tirs réussis = 1 vs 3 ;
. Possession de balle = 37% vs 63% ;
. Passes effectuées et réussites = 162/242, soit 67% vs 348/414, soit 84% ;
. Corners obtenus = 3 vs 4 ;
. Coups francs = 17 vs 14 ;
. Duels remportés = 55 vs 72 ;
. Dégagements effectués = 23 vs 25 ;
. Interceptions en jeu= 6 vs 11 ;
. Arrêts décisifs des gardiens = 1 vs 0.
Ces quelques indications offrent l’occasion de se faire une idée, sur les forces en présence.

Néanmoins, certains jeunes joueurs ne sont pas passés inaperçus. Ils ont fait preuve de grandes qualités, en figurant dans le tableau des buteurs au cours de cette compétition :
Bomba N (Sénégal, 4 buts) ; El Aoud I (Maroc, 4 buts) ; Baha Z (Maroc, 4 buts) ; Haddani N (Maroc, 3 buts) ; Ouazane A (Maroc, 3 buts) ; Sonko B (Sénégal, 3 buts) ; Nyirongo A (Zambie, 3 buts).
Ces joueurs méritent une attention particulière au-delà de tout. On pourrait miser sur ces talents à l’avenir. La logique l’impose en football.
En somme, des leçons essentielles sont à retenir à l’issue de ce tournoi jeunes. Le mérite revient à l’ensemble des équipes nationales africaines, qui ont pris part à cette 20e édition du mondial en question.
Toutefois, le but n’est pas de participer à ces grands rendez-vous planétaires. Il est plus question d’imposer sa notoriété, à travers son savoir-faire.
Le football africain titube encore à ce niveau de vives préoccupations. Il importe d’aller plus haut et fortement, pour se frayer chaque fois une place au soleil.
C’est une question d’ambition et des moyens qu’on met à contribution, pour atteindre ces objectifs louables.
L’Afrique a l’obligation de sortir des profondeurs dans lesquelles, elles s’est enfuie. Sinon, la différence et les écarts avec d’autres Confédérations du monde, n’iront que s’accentuant.
La gravité actuellement serait, de ne pas se soumettre aux obligations d’une bonne organisation fonctionnelle et structurelle de l’activité. Ceci à tous les niveaux du moule de production…





















