jeudi, octobre 15, 2026

Les différentes éditions de Coupes du Monde, auxquelles ont pris part les équipes africaines, ressortent des différences. Elles sont notables selon les catégories d’âge, de sexe aussi. Le cœur de l’étude actuelle porte essentiellement sur ces démarcations. Elles posent problème à l’échelle du football continental. Qu’en est-t-il exactement de l’intérêt et des enjeux ?

L’intérêt majeur situe sur la valorisation des performances d’équipes nationales africaines. Il s’agit des catégories U-17, U-20, et les seniors ont réalisé de performances diverses, lors des éditions de Coupes du Monde.

On s’est aperçu, que les catégories jeunes s’illustrent nettement mieux. Contrairement aux équipes premières (A), ploient sous le fardeau des échecs répétitifs.

Certaines questions surgissent à l’effet, sur ces différences de poids qui existent. Elles distinguent honorablement les jeunes, par rapport aux aînés.

Remettre ce débat sur la table, dévoile l’insatisfaction, qu’on éprouve jusqu’ici.

Il importe concrètement, que les aînés suivent l’exemple des plus jeunes, dans la production de résultats.

C’est curieux de penser ainsi, sans aucun abus ni arrière pensée.

Il est nécessaire, de souvent s’inspirer au plus haut point et permanemment. Notamment, ce qui fait bonne recette, à travers ces atouts indispensables au succès ou réussite.

L’image de la pyramide présente vulgairement, une base assez large normalement.

Ce sont ces trophées mondiaux remportés par les catégories du football des jeunes, font cruellement défaut aux équipes fanions jusqu’ici. D’où l’idée de pyramide évoquée plus haut, cadre avec la réalité contextuelle.

Si tant est que l’idéal véhiculé, se présente sous la forme d’objectifs a atteindre. Ceci reviendrait à l’échelle africaine, qu’on s’impose une option simple. Celle qui consiste au plus tôt, à remporter un trophée final de Coupe du Monde.

Le temps imparti serait raisonnablement limité à un maximum de dix (10) ans, pour l’atteinte du résultat escompté.

Tout ceci n’est possible, qu’à condition de suivre la cadence mondiale. Celle qui impose la professionnalisation du football. Cet impératif incontournable est un préalable, à une victoire prochaine. Celle des équipes fanions (féminines & masculines), sont engagées dans cette espèce de conquête permanente !

Les enjeux d’une telle option sont si grands, qu’il faut se passer des aspects contre-productifs au succès. Le fait essentiel étant par exemple, d’assimiler les rudiments essentiels. Ceux qui servent à bousculer les fausses données actuelles.

Ce n’est aucunement un péril, qu’admettre son incapacité actuelle. Plutôt, Ceci servirait essentiellement, à prendre réellement conscience de ces insuffisances massives. Elles qui dictent leurs lois strictement, de façon négative.

Le moteur de la pensée stimule fortement. Ce qui se fait avec succès en bas, est également réalisable en haut. Quoique les exigences sont différentes, le processus enclenché doit se poursuivre plus largement.

Il n’est plus question de jouer les seconds rôles. En s’éternisant prisonniers d’une absence de vision, de stratégie, de planification et d’objectif majeur à atteindre.

Consolider les acquis puis renforcer ses actions. Telle est l’option envisagée par le bon sens, en rapport avec le football africain de l’heure.

Point n’est besoin d’attendre la lune et les étoiles sans efforts. Rien de tout cela n’arrivera jamais, si l’on ne s’emploie pas, à sortir de cette galère obscure et déplaisante.

Il serait judicieux dans notre exercice, d’inviter chacun. Pour faire connaissance des performances africaines, lors des phases finales de Coupes du Monde.

Ce qui servirait sûrement, à fixer le regard droit devant soi, sans aucun doute !

* Mondial masculin U-17/Palmarès africain

Déjà 19 éditions disputées, l’Afrique est montée au podium 13 fois, contre 6 absences à ce niveau. Ainsi, on notera ce qui suit par édition :

1985/Chine = 1er Nigéria ; 1987/Canada = Nigéria 2è & 3è Côte d’Ivoire ; 1989/Ecosse =0 ; 1991/Italie = 1er Ghana ; 1993/Japon= 1er Nigéria & 2è Ghana ; 1995/Équateur = 1er Ghana ; 1997/Égypte = 2è Ghana ; 1999/Nouvelle-Zélande = 3è Ghana ; 2001/Trinité-et-Tobago= 2è Nigéria & 3è Burkina Faso ; 2003/Finlande = 0 ; 2005/Pérou = 0 ; 2007/Corée du Sud =1er Nigéria ; 2009/Nigéria = 2è Nigéria ; 2011/Mexique = 0 ; 2013/Émirats A.U = 1er Nigéria ; 2015/Chili = 1er Nigéria & 2è Mali ; 2017/Inde = 0 ; 2019/Brésil = 0 ; 2023/Indonésie = 3è Mali.

On note 2/19 Coupes du Monde U-17, se sont jouées en Afrique (Égypte 1997 & Nigéria 2009). À ces occasions, l’Afrique s’est classée 2è (Ghana 1997 & Nigéria 2009).

* Mondial féminin U-17/Palmarès africain

Huit (8) éditions ont eu lieu par le passé. Les performances africaines situent sur ces données précises :

2008/Nouvelle-Zélande = 0 ; 2010/Trinité-et-Tobago = 0 ; 2012/Azerbaïdjan = 3è Ghana ; 2014/Costa Rica = 0 ; 2016= Jordanie = 0 ; 2018/Uruguay = 0 ; 2022/Inde = 3è Nigéria ; 2024/République Dominicaine = 0.

Le contraste hommes- femmes est réel, sur la base des résultats ci-dessus référencés.

Il est vrai, que de nombreuses données justifient ces écarts. Néanmoins, tout interpelle les dirigeants du football continental, à fournir plus d’efforts. Il est nécessaire, d’intégrer tous les paramètres nécessaires au développement.

Ces standards universels sont conçus justement, pour de bonnes raisons !

* Mondial U-20 masculin/Performances africaines

Cette compétition enregistre 23 éditions jouées. La part de l’Afrique indique en raccourci :

1985/Union Soviétique (5e édition) = 3è Nigéria ; 1989/Arabie Saoudite (7e édition) = 2è Nigéria ; 1993/Australie (9e édition) = 2è Ghana ; 1999/Nigéria (12e édition) = 3è Mali ; 2001/Argentine (13e édition) = 2è Ghana & 3è Égypte ; 2005/Pays-Bas (15e édition) = 2è Nigéria ; 2009/Égypte (17e édition) = 1er Ghana ; 2013/Turquie (19e édition) = 3è Ghana ; 2015/Nouvelle-Zélande (20e édition) = 3è Mali.

On retient, que seules les éditions sanctionnées par un podium africain, ont été mentionnées ci-haut. Aussi vrai, qu’on dira de la 1è édition du mondial de cette catégorie U-20, s’est déroulée en Tunisie (Afrique)/1977.

Bonheur mitigé, le continent africain n’a malheureusement rien gagné lors de ce départ. Le lot de consolation en signe de rachat, intervient au cours de l’édition 2009 (Égypte), remportée par le Ghana heureusement !

* Mondial féminin U-20/Palmarès africain

En onze (11) éditions disputées, il ressort respectivement :

2002/Canada = 0 ; 2004/Thaïlande = 0 ; 2006/Russie = 0 ; 2008/Chili = 0 ; 2010/Allemagne = 2è Nigéria ; 2012/Japon = 0 ; 2014/Canada = 2è Nigéria ; 2016/Papouasie Nouvelle-Guinée = 0 ; 2018/France = 0 ; 2022/Costa Rica = 0 ; 2024/Colombie = 0.

La moisson est largement insatisfaisante jusque-là. Des options plus productives sont à envisager au fond. L’absence de compétitivité s’explique par une organisation en deçà de la norme. Un sujet de vives préoccupations, pour cette catégorie, aux exigences de plus en plus importantes !

* Mondial masculin équipe A/Données globales

Pour l’essentiel, cette catégorie est rendue à la 23e édition en perspective (2026/Mexique-Usa-Canada). Jusqu’ici, le continent africain a participé à 15/22 éditions du mondial, en attendant celle annoncée en 2026.

Pour ce qui renvoie au podium, la note zéro (0) est attribuée au contient africain. Son meilleur palmarès en guise de consolation, est le quatrième (4è) rang. Celui obtenu par le Maroc (demi- finaliste), lors de la 22e édition du mondial ; Qatar 2022.

Véritablement, il y a du chemin à faire. D’autant plus que, les résultats des équipes africaines en phases finales du mondial, ne suivent pas jusqu’ici. C’est une affaire d’évolutions ou de prestations en dents de scie.

Il importe à présent, de se sortir impérativement d’une routine ennuyeuse. Celle qui installe permanemment le doute. Lequel se répand dans les esprits de plusieurs. Ils s’attardent de fait, sur les capacités réelles de l’Afrique, a remporté le mondial.

Parmi ces obstacles qui jalonnent le chemin du succès. On interroge suffisamment et à l’évidence ; le suivi des générations glorieuses. Celles qui ont gagné la Coupe du Monde, dont on ne sait exactement : le quoi et le pourquoi de telles disparitions subites, dans les circuits de l’activité.

Il y a ainsi un amas de difficultés, bousculent effroyablement la norme. Ce sont des sujets à examiner au cas par cas. Au risque de se perdre dans un flot bouillant et ennuyeux !

* Mondial féminin équipe A/Performances

Cette catégorie ne s’illustre pas, à donner pleine satisfaction au continent africain. Après neuf (9) éditions du mondial, les équipes africaines peinent encore, à se frayer une voie remarquable en vue du succès.

Des prestations quasiment semblables à chaque édition du mondial. Le succès ne frappe pas à la porte, pour ses propres fautes.

Sans doute, cette réussite souhaitée abusivement, oblige au préalable, une véritable rupture avec la monotonie. Celle qui sanctionne les malfaçons, par la série d’échecs. Ceux-ci sont durement amers à avaler, au haut niveau des attentes de passionnés africains. D’où ces remous incessants, manifestement justifiés.

De la 1è édition du mondial féminin, qui s’est déroulée en 1991(Chine), à la 9e édition de 2023 (Australie & Nouvelle-Zélande), rien de flatteur à se mettre sous la dent.

Toutefois, la meilleure performance établie jusqu’à présent, est l’étape du huitième de finale, par les sélections nationales africaines.

Les équipes africaines ayant atteint ce stade, sont au nombre de six (6) :

Nigéria (1991, 1995, 2003, 2007, 2011, 2019, 2023) ;

Ghana (1999, 2003, 2007) ;

Cameroun (2015, 2019) ;

Guinée Équatoriale (2011) ;

Afrique du Sud (2023).

En définitive, cette réflexion est une énième interpellation en direction des responsables du football africain. Ils détiennent en grande partie les clés de la réussite de cette activité.

Nul ne saurait taire ces écarts dans l’organisation globale du football continental. C’est le ventre mou de l’activité. Laquelle ne dispose pas de solides références, pour davantage convaincre. Puis dicter la loi, et asseoir une grande notoriété.

Seule la bonne orchestration, savamment bien menée, produirait la pleine satisfaction.

Aucun miracle n’est possible en football, sans son propre concours. Soit 99% d’imagination féconde (concentration, sérieux, assiduité…), et 1% d’aléas conjoncturels (incertitudes).

Voilà l’essentiel, qui pousse naturellement à agir sans délai…

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