Les problèmes qui minent le football africain sont considérables. Ceux liés à l’organisation fonctionnelle et structurelle étouffent l’ensemble. Il est question dans ce contexte, d’appuyer son regard sur ces faiblesses accablantes. À quoi ressemblent-elles ? Quelles en sont les origines ?

La forme que l’on donne à chaque organisation, détermine avec certitude ses propres effets. Une bonne organisation rassure, avec des résultats flatteurs. Tandis que le contraire, produit uniquement tristesse et désolation. Il n’existe aucune forme intermédiaire entre les deux. D’où l’obligation formelle d’opérer un choix, d’en assumer les conséquences.
* Les mauvais points
Il s’agit des lacunes excessivement graves, que les esprits sensibles notent douloureusement. Ceci, à l’analyse des contours du football africain.
Les points négatifs dominent anormalement ; ce qui importe plus, ou passerait avant toute chose. Curieusement et au grand déshonneur, les écarts ennuyeux perturbent assez. La fragilité du football africain s’expose à l’évidence.
L’enchaînement des faits, qu’on redoute en temps normal. Aucun brin de bon sens n’intervient, pour réguler les codes prescrits en la matière.
L’état des conflits d’intérêts fait rugir d’indignation plusieurs personnes. On note ces nombreuses situations d’interférences. Celles entre un intérêt public et des intérêts publics ou privés. Ceci est de nature à influencer l’exercice indépendant, impartial et objectif d’une fonction. Lequel s’opère au grand mépris des regards d’ailleurs, qu’ici en Afrique. Ce terrain fertile au vice, les acteurs du football africain témoignent au quotidien de ces abus. Ceux qui virent au risque déontologique. Sur ce fait, on n’est pas loin d’un délit pénal. Celui de prise illégale d’intérêts.

* Les noeuds du problème
Ils sont clairement identifiés dans l’ensemble. Les gestionnaires du football africain ne respectent pas tous ces processus édictés, selon les experts. Tout comme, la relégation des pratiques et autres méthodes utilisées, pour s’assurer le succès.
Ces responsables ignorent, que le but essentiel de ces exigences normées, est évidemment ; d’organiser et d’administrer efficacement les ressources des associations, au sens large du terme.
Voilà pourquoi, les projets conçus se heurtent très souvent ; à l’absence de ressources. Celles incluant les finances, les personnes qualifiées, les actifs matériels, les technologies de l’information et autres éléments nécessaires à l’accomplissement des objectifs de ces associations.
* Les écarts redoutables
La planification, l’organisation, la direction, la coordination et le contrôle déterminent clairement le chemin à suivre.
Sans ces indications de haute portée, l’absence de repères poserait évidemment de gros ennuis. En cela, il conviendrait ordinairement, d’appuyer l’organisation sur ces canevas affinés.
De façon plus précise ; la planification revient à définir sans contours les objectifs. Puis, l’établissement des stratégies pour les atteindre. Ainsi que la détermination des actions nécessaires.
À ce stade, l’on notera, qu’il est question d’un processus de prévoyance. Lequel nécessite une compréhension claire des opportunités, d’éventuelles menaces. On aura à l’esprit pour être sincère, les forces et faiblesses de l’organisation.
Il est suffisamment clair, que la planification stratégique porte sur le long terme. Tandis que la planification opérationnelle concerne le court terme, sans oublier ces activités quotidiennes.
Ces organisations idéales font cruellement défaut au continent africain largement.
Pourtant, l’organisation repose sur ces piliers qui honorent véritablement. Il est impératif de structurer les ressources, et les activités de l’association efficacement.
La création d’une structure opérationnelle appropriée a un sens. Tout comme la définition des rôles, des responsabilités, la mise en place de systèmes et de processus. Le but recherché étant de s’assurer le succès, en facilitant le flux de travail effectué.
En d’autres termes, une bonne organisation permet de répartir les tâches logiquement. Et, de s’assurer que chacun comprenne son rôle, ses responsabilités. L’expérience indique, que ce procédé améliore la productivité et l’efficacité opérationnelle. Lesquelles font jusqu’ici, cruellement défaut à l’organisation du football africain globalement.
La direction qui guide les pas, fait intervenir ; la motivation, le leadership et la communication avec les principaux concernés. Le but est certainement, d’atteindre les objectifs de l’association en question.
Un bon gestionnaire doit inspirer confiance. Un attrait particulier qui motive les acteurs de l’activité. L’impact est la création d’un environnement productif. Ceci aurait une portée significative loin des conflits absurdes, des décisions arbitraires que l’on prend, d’une communication décousue qui révolte.
Cet état renvoie logiquement à la coordination. Celle qui indique la ferme synchronisation des activités, dans un élan harmonieux et efficace.
Le contrôle intervient à son tour, comme une nécessité première. Surveiller et évaluer les performances de l’association par rapport aux objectifs fixés ; tels sont ces dimensions à valoriser fortement.

* Les autres moteurs clés
Les exigences qui s’imposent à l’organisation du football africain, sont importantes en nombre. Plusieurs responsables ignorent, qu’ils ont une contrainte particulière à surmonter au quotidien.
Les facteurs économiques, sociaux, politiques, environnementaux et autres changements technologiques sont à intégrer ; dans l’immense procédure de développement structurel, organisationnel et fonctionnel.
Cette attitude responsable vise à demeurer compétitif dans cet environnement en perpétuel changement. Vaincre ou disparaître, le football africain a l’obligation de choisir son option.
L’idéal serait la prise en main des objectifs révolutionnaires, par des mains expertes essentiellement. Ce sont elles, qui peuvent louablement s’adapter rapidement à ces changements. Ceux qui posent problème au football africain.
L’innovation permanente étant une règle cardinale non négociable à cet effet, la gestion des ressources humaines avec tout ce que cela implique, assurerait de larges objectifs bénéfiques à l’activité.
La gestion financière est le ventre mou, qui alimente de nombreuses crises au quotidien, dans ce football africain en panne sèche.
Les questions de vertu et de vice se bousculent effroyablement sans pudeur. À en croire ces constats dégoûtants ; les gestionnaires financiers du football africain n’utilisent forcément les techniques fiables. Lesquelles assurent convenablement les intérêts de l’activité. Cette question des fonds financiers est véritablement un serpent de mer, pour garantir la réalisation des projets présents et futurs.
C’est clairement dans cet état déplaisant, qu’on situe amèrement l’organisation du football africain dans son immense majorité. Ceci au grand déshonneur de ceux qui croient encore et toujours ; à une révolution pertinente.
Tout compte fait, la survie du football africain passe par le respect des normes conventionnelles. Le continent est tenu obligatoirement, de s’inscrire à ces rigueurs du temps. Point de fuite en avant, les solutions sont à portée de main. Elles sont présentes, couchées devant nos portes, attendant simplement une vive implémentation…





















