jeudi, octobre 15, 2026

La problématique de gouvernance du football africain, inclue forcément le devenir durable. La Fifa a élaboré un projet lié aux objectifs de developpement stratégique. Il est destiné à ses associations membres. Les pays africains sont fortement concernés par ces perspectives. Lesquelles sont salutaires pour son rayonnement. Qu’en est-il des grands principes, qui entourent fondamentalement la problématique ?

Vulgairement, le développement durable renvoie à une conception particulière de développement. Elle s’inscrit dans une perspective de long terme. Ce développement proprement dit, repose essentiellement sur trois piliers. Il s’agit en fait des volets ; économique, social puis environnemental.

Le pilier économique s’appuie globalement sur les avantages que procureraient les richesses, leur répartition équitable aux acteurs, l’importance du moule de production (joueurs), et le degré de consommation des talents ;

Le pilier social se rapporte à la lutte contre la pauvreté et les inégalités des acteurs, fédérations etc. Ceci, par rapport à la norme conventionnelle. C’est une question de justice, un combat à mener, pour la survie du football africain ;

Le pilier environnemental s’inscrit étroitement dans la logique formelle du moment. Les pollutions par exemple, n’aident aucunement la performance optimale des acteurs. Le dérèglement climatique touche en profondeur le football africain, comme celui du reste du monde. D’où son intérêt !

Du moins, ces options en théorie tendent vers un monde plus viable, vivable et équitable au fond.

Le fait préoccupant est ; le maintien en équilibre de ce développement durable. C’est justement à ce niveau, que se pose la difficulté.

De nombreux défis existent dans la recherche de l’équilibre en question. La recherche intense des moyens, a pour objectif final ; l’atteinte du défi durable. Sa promotion actuelle s’explique fort à propos. Ceci vise absolument à combler constamment les lacunes actuelles.

Le football africain a incontestablement besoin d’améliorer son bien être, de renforcer son image de marque, d’utiliser justement ses ressources humaines disponibles, celles financières et matérielles.

Le football africain a besoin d’améliorer sa performance globale, de se construire avec une résilience absolue. Tout en répondant aux attentes de son écosystème.

Pour cela, la direction du développement durable dicterait ; qu’on initie, pilote, supervise, contrôle et fasse évoluer la stratégie de développement durable dans son organisation globale.

Éthique et gouvernance sont des alliés indissociables, pour qu’on s’en éloigne. Voilà pourquoi, toute politique de développement durable propose des formations. Le but primordiale étant la performance, les objectifs et les plans d’action au cœur des engagements.

L’un des objectifs statutaires de la Fifa indique clairement ; l’amélioration constante du football et sa promotion à travers le monde. On en est qu’aux principes. Lesquels sont ignorés ou inconnues par plusieurs, dont les responsables du football africain. Du moins, ces axes cardinaux n’entrent certainement pas dans les priorités de ces dirigeants. Ils sont impuissants face à l’absence de professionnalisme, de savoir-faire. La faute n’est pas à chercher ailleurs, ou à attribuer le tort aux innocents !

“Objectifs Stratégiques 2023-27 pour un football mondial”, relèvent :

1. Revoir les Statuts de la Fifa et améliorer les règlements ; 2. Réformer le système des transferts et s’attaquer à d’autres questions relatives à la gouvernance ; 3. Interagir avec les supporters, notamment via l’eFootball, et investir pour les générations futures dans les technologies numériques et l’IA ; 4. Organiser plus de tournois de jeunes dans différentes catégories d’âge ; 5. Mettre l’accent sur le développement des joueurs, des entraîneurs, des arbitres et des académies de la Fifa ; 6. Mettre l’accent sur les responsabilités sociales, notamment les droits humains et les questions climatiques ; 7. Offrir aux équipes nationales et aux clubs des associations membres de la Fifa de nouvelles possibilités de disputer des matchs internationaux ; 8. Organiser la meilleure Coupe du Monde Féminine de la Fifa de tous les temps en 2023, pour soutenir le développement du football féminin ; 9. Faire de la Coupe du Monde de la Fifa le plus grand spectacle sur terre en 2026 ; 10. Organiser en 2025 une nouvelle Coupe du Monde des Clubs de la Fifa à 32 équipes, et élargir l’offre de compétitions de clubs organisées par la Fifa ; 11. Générer au moins 11 milliards de revenus dans le cadre d’une administration plus globale : un nouveau record incroyable…qui n’est qu’un début !

Toutes ces approches et bien d’autres justifient la politique menée par la Fifa…

Selon des indications qui se rapportent au “Programme de développement des Talents de la Fifa”, l’on apprend ce 17 mars 2023 (site Fifa), qu’il est passé à la phase de mise en oeuvre. Les trois axes énoncés sont :

1. La réglementation du cycle opérationnel 2023-2026 ; 2. La multiplication d’opportunités pour les associations membres, afin qu’elles inscrivent le développement des Talents dans la durée ; 3. L’idée que chaque association membre participante atteigne son potentiel et donne à chaque Talent sa chance.

Il est question au fond, que chaque association membre s’emploie rigoureusement ; à la détection et au développement de son potentiel. L’intérêt visé est bénéfique aux équipes nationales. Pour qu’elles élèvent les standards en termes de performances.

La compétitivité étant au bout de l’initiative, il s’agit d’une étape fondamentale bien coordonnée à la base. Celle-ci revêt un aspect purement scientifique.

Aux grandes idées de ressources financières disponibles. On dira que la Fifa envisage une enveloppe globale de 200 millions $, pour ce cycle 2023-2026.

Les associations membres retenues perçoivent à cet effet ; la bagatelle somme de 50.000$. Elle est destinée à couvrir les besoins y afférents.

Selon l’option envisagée, les académies sont au coeur du dispositif. Aussi vrai, que les différences entre associations membres, seront prises en considération. Des 200 associations membres qui se sont manifestées, seules 170 disposent d’un plan à long terme. Les aspects pédagogiques ont été envisagés par la Fifa, à travers sa plateforme en ligne “Centre de Ressources Techniques”, diffuse d’informations indispensables. Il suffit simplement, de s’inscrire, pour tirer avantage des programmes de développement.

En définitive, cette démarche et les éléments d’analyse y relevants, visent uniquement la sensibilisation. Les associations membres d’Afrique doivent à ces occasions particulières ; s’y atteler. Ce sont des options révolutionnaires, dont a besoin le football africain. À défaut de penser soi-même, profiter de l’expertise venue de la Fifa, n’est aucunement un vice. Au contraire, profiter et s’aligner à ces principes et les règles édictées fermement. On sort progressivement de son sommeil. Pour une prise de conscience effective. En football, chaque pas innovant compte assez. Ceci à condition de savoir s’y prendre, et de le faire avec passion. Le football africain gagnerait, à s’évaluer présentement, sur la base des données réelles. De ce fait, concevoir et mettre en place des systèmes de bonne gouvernance, réjouirait mieux les consciences. Surtout en temps ces temps de grande disette…

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