vendredi, octobre 16, 2026

Les questions de gouvernance du football africain, alimentent des débats incessants. Parmi ces obstacles au rayonnement, l’absence de transparence apparaît sans ambiguïté, tout en s’invitant aux chamailleries, comme un goulot d’étranglement. Les jours qui se suivent, se ressemblent étrangement. Ceci éloigne des espoirs de changement et de survie, pour le bonheur des acteurs. Des émotions douloureuses habitent les bonnes pensées. En quoi l’absence de transparence anéantie-elle le développement harmonieux du football africain ?

La notion de transparence fait partie des piliers essentiels à la bonne gouvernance. Son sens premier indique la clarté, ce qui est visible sans aucun effort particulier.

Plus largement, cette notion de transparence renvoie à des concepts plus complexes curieusement.

Peu importe le cadre formel dans lequel on est. La transparence comme élément clé de gouvernance, ne varie pas. Elle désigne justement ces attitudes indispensables au bon fonctionnement d’un ensemble, d’une activité etc…

Ce terme, en se rapportant à la gestion globale du football africain, perd sa valeur réelle. Ceci s’explique par l’absence de vertu. Ce qui entraîne très régulièrement une orchestration assourdissante à large spectre.

Un nombre considérable de conflit au sein des fédérations nationales, puisent leurs fondements dans ces écarts insupportables. C’est l’œuvre des âmes dotées d’une très grande lucidité et des bienveillants, s’opposent aux fossoyeurs de l’activité footballistique africaine.

La qualité d’une personne dont les pensées et les sentiments sont faciles à comprendre, à deviner est idéalement souhaité comme d’ordinaire. Cette attitude s’inscrit très clairement dans l’ordre hiérarchique des bienfaits. Malheureusement, plusieurs enferment davantage le football africain dans des pratiques mauvaises. Celles qui font écran à la lumière, la vérité, la justice entre autres.

Le capharnaüm organisé autour de ces inconduites. Il est visible du football africain dans son organisation globale, qu’il ploie encore sous le fardeau d’une absence de mesure fiables. Aussi d’une reddition des comptes et l’examen par des experts strictement indépendants, des progrès accomplis, des données recueillies dans chaque fédération nationale. En vue d’atteindre leurs objectifs et engagements pris.

En s’éloignant ainsi du modèle, de ce qui est juste, bon, équitable, l’amertume profonde s’installe conséquemment.

Pourtant, la transparence contribue à renforcer la confiance et l’assurance. D’autant plus, que la chaîne d’acteurs est si longue et importante, qu’une moindre dérive viendrait à tout remettre en question.

Ce visage hideux ne facilite pas l’attrait, la recherche du bien-être. Au contraire, la transparence est essentielle pour débloquer de gros financements, destinés au développement de l’activité.

Les éventuels partenaires, sponsors ont besoin d’informations claires et fiables sur ce qui se fait, et les besoins qui restent à satisfaire. C’est une exigence primordiale.

La gestion des ressources destinées au développement du football africain questionne suffisamment. Un tas de mystères ; le bon sens éprouve toutes les peines du monde à justifier ces abus massifs. L’ennui est l’effet répétitif dans ce milieu carcéral. Lequel produit l’écho d’un système maudit depuis plusieurs générations.

La transparence est un droit fondamental. Voilà pourquoi, le problème est à la fois très ancien et très nouveau. Néanmoins, la transparence de la vie publique épargne des attitudes malicieuses. Celles qui tendent à tout confondre expressément, pour créer la confusion dans les esprits.

De ces nombreux signes en direction des faits coupables, l’on dira de cette absence de transparence, qu’elle ne favorise pas la lutte contre la corruption au sens large du terme.

Si le message interpelle beaucoup plus les fédérations nationales. C’est parce qu’elles ont la responsabilité de déterminer les axes à suivre. Les autres acteurs sont obligatoirement soumis aux règles en vigueur. Ceci sous le contrôle systématique desdites fédérations nationales. En fait, le poisson selon l’adage populaire se décompose par la tête d’abord.

L’idéal dans ce contexte truffé de malfaisants, consisterait à asseoir la faculté à être clair, honnête et sincère. Ce fameux principe pointe le doigt accusateur sur ces administrateurs du football africain, s’empêchent d’agir ouvertement, de manière prévisible et compréhensible.

Dans cet élan de pensée, des informations suffisantes sont à mettre à la disposition du grand public et des acteurs. De manière à ce qu’il soit possible de juger de la pertinence des procédures, de la comptabilité, des perspectives de développement en gros.

Plus que jamais, on assiste davantage à la promotion généralisée des exigences de transparence. On ne peut en faire autrement. Car, la transparence est la qualité de ce qui laisse apparaître la réalité toute entière, de ce qui exprime la vérité sans aucune falsification.

Tous ces secrets qui entourent la gestion de l’activité à l’échelle africaine. L’intérêt général est largement au-dessus de ce jeu de cache-cache. Lequel dessert les intérêts du plus grand nombre, au détriment d’un groupuscule constitué, dont la seule ambition est ; de se servir et non servir la bonne cause.

Autrement dit, est-il possible de manager sans transparence ? Peut-on avoir et faire confiance sans transparence ?

Il est suffisamment clair, que dans cet univers du football africain aux défis multiples. La transparence aiderait à renforcer la confiance à travers l’éthique. En cela, la distanciation États contre fédérations nationales n’existerait plus. Les querelles, disputes, accusations feraient un écho insignifiant voire négligeable.

La transparence ainsi élaborée renvoie à la pureté d’intention, à la limpidité d’esprit. Les images du soleil et sa lumière doivent occuper la place des domaines interdits, du mensonge, des mystères, les secrets, et autres artifices qui cachent la vérité.

La transparence n’est plus simplement un droit. Elle est une exigence morale ferme. On dit justement, que la pierre angulaire du football repose sur ce pilier. Son déclin continu fait reculer l’activité. Aucune mauvaise conscience ne doit s’opposer à la loi, la vérité, la justice fondamentale. Ces erreurs s’accumulent sans cesse, au point de déteindre la société entière. Ce qui est une fausse compréhension des choses. D’autant qu’une ligne de démarcation existe, opérant les différences du vrai du faux, du bon du mauvais.

Bref, la gestion du football africain ne s’apparente guère aux secrets défense ou ceux bancaires. Pour qu’on enferme les esprits dans l’ignorance en l’absence d’informations. Ces évocations se rattachent essentiellement aux pratiques actuelles. Celles qui font dire du mal à cette activité, malheureusement n’en désire point…

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