vendredi, octobre 16, 2026

L’approche de Coupe d’Afrique des Nations 2023, est marquée jusqu’ici, par deux faits majeurs. Lesquels ont posé problème, et suscité de nombreuses interrogations, quant à l’avenir du onze gambien, lors de cette 34e édition CAF-CAN. De quoi ressort-t-il considérablement ?



Les contours d’une bonne préparation, en vue de cette 34e édition de Coupe d’Afrique des Nations indique du onze gambien, qu’il a été confronté à deux problèmes significatifs.
Le premier intègre l’absence d’une parfaite organisation interne. Celle qui éviterait de méfaits profonds.
Pour ce qui concerne le second fait, il relève d’un accident, qui aurait endeuillé ainsi le monde du football africain et mondial.
Tous ces signes obscurs ont un sens en Afrique, selon un type de superstition établie. Rien n’arrive pour rien, d’après cette perception particulière des choses. L’avenir de l’équipe gambienne s’écrirait en pointillés, pour un type d’opinion.



* La question des primes impayées
Les joueurs du onze gambien ont manifestement grevé, ce mardi 09 janvier 2024. Le départ théoriquement annoncé de cette délégation pour Yamoussokro, site devant accueillir l’équipe, n’a plus eu lieu comme prévu.
Certes des arrangements se sont achevés, avec la satisfaction du désir émis par les joueurs. Mais, il reste à déterminer considérablement, qu’une telle situation n’honore jamais les responsables, à l’origine de cette amertume.
Les effets induits d’une telle déconvenue, ressortent d’habitude après coup, selon l’expérience de toujours.
Cette maladresse liée à un management approximatif et décousu est, à n’en point douter, le ventre mou du football africain entre autres.
Les expériences antérieures du même genre, ont produit des effets indésirables comme attendus.
Sous cet angle de perception, il est à craindre en principe le pire. Ce sont ces ingrédients de mauvaise facture, qui déterminent aussi le succès ou l’échec à l’issue du tournoi final.
La confirmation ou l’infirmation d’une telle analyse, n’est pas dépourvue de sens.



* L’avion du malheur
La délégation gambienne, après les tumultueuses revendications de joueurs, avaient décidé le mercredi 10 janvier 2024, d’embarquer finalement pour la Can.
Juste neuf minutes après le décollage d’avion, un malaise profond surgit, avec notamment l’absence d’oxygène dans l’avion.
Selon les témoignages recueillis, les joueurs et autres membres de la délégation se sont retrouvés dans un sommeil profond, ceci en un court intervalle de temps (9 minutes).
La manoeuvre qu’a envisagé l’équipage de l’avion, fut simplement salutaire. Il s’agit du retour à l’aéroport, pour un atterrissage forcé. C’est ainsi, que le clash a été évité heureusement.
C’est le lendemain (hier jeudi 11 janvier 2024), que des dispositions particulières ont été prises, pour cette fois embarquer l’ensemble de la délégation dans un avion mieux sécurisé. Ce qui fut fait cette fois, avec un plein succès !

* Triste souvenir
Les esprits sont loin de gommer des mémoires, le tragique accident d’avion, dont a été victime la trentaine de joueurs zambiens en 1993.
Cette équipe prometteuse se rendait à Dakar (Sénégal), pour livrer une rencontre de qualification au mondial Usa 1994. Tous les témoignages s’accordent, sur la qualité exceptionnelle de cette génération décimée malencontreusement, était donnée favorite incontestablement.
Heureusement cette fois, que le sort cruel ne s’est pas abattu sur les Scorpions gambiens, encore en vie jusqu’à présent.



* Les perspectives
Les poulains de l’entraîneur belge Tom Saintfiet, dispose d’un potentiel humain suffisamment important, pour donner de la réplique aux adversaires du Groupe C.
On en saura davantage le 15 janvier 2024 (Sénégal vs Gambie), le 19 janvier ( Guinée vs Gambie), puis ce 23 janvier 2024 (Gambie vs Cameroun), pour fixer en définitive son regard, sur les prétentions du onze gambien.
L’histoire renseigne, qu’au cours de l’édition précédente (Cameroun 2021), l’équipe gambienne s’était classée 6e/ 24 équipes engagées à cette 33è compétition africaine.

En définitive, on dira de la superstition, qu’elle est aussi vieille que le monde, et ne disparaîtra jamais de la terre.
Si ce terme existe, ce qu’il renvoie à une réalité précise. On ne peut ainsi, fermer complètement les yeux sur ces signes de la nature, ne relèvent pas forcément du hasard. Du moins, la suite nous fixera considérablement sur cette conception des choses. Néanmoins, tout ce qui commence mal, finit toujours très mal…

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