vendredi, octobre 16, 2026

L’histoire du football mondial, est aussi marquée ces temps derniers, par des questions liées aux attributions de compétitions par la Fifa, les polémiques qui s’en suivent, et les divers retraits à la mode actuellement. Quel regard porté sur cette autre problématique ?

Il y a des sujets, qui visiblement sont insignifiants dans le fond et la forme, aux yeux de l’opinion publique. Pourtant, ils restent considérablement importants, à mieux cerner les contours réels de cet univers, qui paraît parfois étrange.

De ce constat, que l’on omet volontairement ou pas, à inscrire dans ses pensées. Il ressort une série d’anomalies. Elles sont très souvent, à l’origine de ces autres désagréments en nombre. Lesquels, ne font guère plaisir à la conscience humaine.

Les attributions de Coupes du Monde, sont devenues d’une importance capitale, à nos jours. Au point, de s’interroger considérablement sur les critères objectifs. Qui président, aux différents choix arrêtés et déterminés, par les maîtres de ce jeu peu ordinaire.

Les enjeux géopolitiques et géostratégiques, bousculent réellement, les véritables enjeux sportifs, d’où ils se trouvent carrément à l’étroit. Les procédés qui ont conduit, à l’éviction de certaines personnalités importantes dans ce football, puisent leur source, dans ce délit de non-respect du plus grand !

L’exemple le plus sérieusement en vue, est cette attribution du mondial 2022 au Qatar. Elle a suscité plusieurs réactions d’une partie du monde, insatisfaite de cette option. L’on a trouvé en cela, un choix délictueux au sens propre du terme.

Cette conviction s’est renforcée avec le temps, avec toutes ces questions liées aux droits humains, selon des avis. L’idée d’un retrait, n’a trouvé de consentement, auprès des décideurs à la responsabilité de gérer le football planétaire. Ils se sont défendus bec et ongle, pour la sauvegarde d’un type d’intérêt. La menace fut savamment élaborée et réelle sur toute la ligne.

Le rôle des médias dans ce sens, a été sensible et déterminant. Les associations défenderesses des causes désespérées, étaient vivement en action. L’univers du football, s’était alors transformé en une sorte de capharnaüm, d’un genre particulier. À la fin, les terriens ont été servis, par le déroulement effectif de cette Coupe du Monde Qatar 2022. Ceci en dépit des sons discordants, perceptibles à tous les horizons.

Des polémiques qui s’enchaînent, à n’en point finir. Le retrait de l’organisation du mondial U20 à l’Indonésie, n’est guère d’allure, à rassurer sur l’état de santé du football planétaire. Pourtant, la Fifa s’emploie au quotidien, à valoriser hautement les valeurs de fair-play, à combattre les discriminations de tout genre, dont font partie le racisme et le sectarisme.

C’est à l’occasion, du tirage au sort de cette compétition, prévue en Indonésie. Que ce pays décline les options essentielles, pour interdire l’entrée sur son territoire, de la délégation d’Israël. Aux motifs, qui vraisemblablement, n’ont aucun lien étroit avec le football.

Cette violation du code de conduite en vigueur, devrait fondamentalement, faire l’objet d’une remise en cause totale et radicale, au sein de différentes Confédérations. Le monde ne peut aucunement, évoluer sans règles. Sinon, l’on se plongerait dans un champ chaotique, exclusivement négatif à tout propos.

Cette affaire dégoûtante et ridicule, remet sur la sellette, la sempiternelle question des rapports politique/sport. Il existe certainement des limites entre les deux. Ce qui suppose, des lignes de démarcations à ne point franchir. Mais alors, cela n’a pas toujours été le cas. Notamment, avec cette sortie de route venue de l’Indonésie, est un véritable déshonneur pour la race humaine.

Les convictions restent, ce qu’elles sont. Nul n’a le pouvoir ou mieux la responsabilité, de dicter sa loi, là où les autres pensent le contraire. C’est ennuyeux, que l’on se retrouve, face à de situations aussi basses que mauvaises.

Le retrait de l’organisation du mondial U17 au Pérou, sort de ce cadre irrationnel et irresponsable. Le cahier des charges soumis est insatisfaisant, à combler les attentes :

“Malgré de très bonnes relations entre la Fifa et la Fédération Péruvienne de Football (FPF), il est apparu qu’il ne restait plus suffisamment de temps pour débloquer les investissements appropriés et mener à bien les travaux nécessaires en coopération avec les autorités péruviennes avant le début de la compétition.” (Fifa)

Ce qui est considérable, dans ces devenus récurrents, pour l’organisation de compétitions internationales. N’est pas le propre d’une partie du monde, comme cela a tendance, à guider ces pensées. Les difficultés actuelles des États, sont une réalité vivante. Il importe à cet effet, que l’on reconsidère soigneusement ces critères d’attributions. Lesquels, reposent selon toute logique évidente sur le choix des plus méritants, au détriment de ces approximations hasardeuses. Celles qui conduisent, à obligatoirement mener des opérations de sauvetage, là où cela est possible !

La prochaine Coupe du Monde féminine, Australie/Nouvelle-Zélande, qui se jouera dès le mois de juillet prochain, donne déjà du souci à un certain niveau. Les plaintes émises, par le responsable en chef de la Fifa, font sourire amèrement. Il s’agit, de ces propositions financières des diffuseurs d’images en Europe, posent d’énormes problèmes.

Les sommes proposées par ces opérateurs, ne satisfont pas la Fifa. Elle trouve, qu’elles sont minables par rapport à ses objectifs. Selon son président, les enjeux actuels en rapport avec la recherche de ressources importantes visent, à établir un équilibre financier, entre les compétitions des messieurs et celles des dames. C’est bien, ce qui justifie, le renchérissement des sommes exigées aux opérateurs, indique exclusivement la Fifa en colère.

Les arguments avancés par ces opérateurs, disent de cette compétition du mondial Dames 2023, qu’il ne sera pas assez regardé visuellement par le public. Les moments de diffusion étant ces instants, au cours desquels, les uns et les autres, vaquent à leurs obligations journalières. Ce qui est incompatible, avec les intérêts des consommateurs, principales cibles à atteindre.

Il faut évidemment reconnaître, que depuis un temps récent, la Fifa s’est lancée dans un type d’opérations mercantiles. Elles ne recherchent, que la rentabilité outrancière au détriment de l’essentiel. Ceci lui est reproché amèrement et coutumièrement, par une bonne frange d’experts opposés à cette pratique onéreuse.

Aussi vrai, que le format de l’édition 2026 du mondial, fait couler beaucoup d’encre et de salive, auprès des passionnés de football. De 32 à 48 équipes, cela suppose plus de matchs, plus d’argent. Et la santé des acteurs de premier plan, que sont les joueurs à l’effet. Y a-t-on pensé ?

N’est ce pas là, une forme de capitalisme sauvage et aveugle, conçu sur le dos des acteurs abusés, que toutes ces réformes sont questionnables sur toute la ligne ? À cette allure de choses, les enjeux purement sportifs mourront considérablement, au profit des intérêts égoïstes ! C’est sérieusement vers ce couloir désastreux et insidieux, que s’achemine véritablement le football d’aujourd’hui.

Il n’est plus rien, à considérer que l’homme. Ses valeurs et sa dignité doivent, rester intactes. Au-delà de cette vision, l’on s’écarte douloureusement de l’essentiel, au profit de l’accessoire. Qui malheureusement, ne comble jamais selon ses aspirations. La Fifa et ses 211 associations nationales doivent impérativement, tenir des assises urgentes. En vue de redéfinir certains objectifs, et rassurer au passage les peuples, sur l’opérationnalisation réelle de ces missions prescrites, et déterminées à la base. Sinon, on naviguera sans façon, vers les eaux troubles d’une activité, qui ne brille pas en matière d’exemplarité, va considérablement perdre de l’envergure aux yeux du monde des vivants. L’Afrique doit ainsi, resserrer ses rangs, au lieu de s’avilir dans ces voies contre-productives à son émergence…

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