vendredi, octobre 16, 2026

La mise sous administration séquestre de la FECOFA (RDC) ce 24 avril 2023, fait jaillir à nouveau des avis contraires sur ce procédé. Que dire finalement, de cette option récurrente en Afrique ?

La décision du Conseil de la Fifa, ce lundi 24 avril 2023, remet sur la table des débats, la sempiternelle question des Comités de Normalisation, sur le Continent.


Le nouveau point de départ, vient de cette mesure d’exception, qui vraisemblablement s’appuie sur l’article 8, alinéa 2 des statuts de la Fifa.
En substance, il est clairement indiqué dans le communiqué, que le Comité de Normalisation ainsi établit à la FECOFA, aura une longévité, qui court du 24 avril- 30 novembre 2023 délai de rigueur.



Dans les missions qui lui ont été assignées, elles consisteront essentiellement, à gérer les affaires courantes, veiller à ce que les membres de la future assemblée générale, soient élus par le Congrès de la FECOFA, en accord avec les nouveaux statuts, et le nouveau code électoral. Veiller, à ce que, l’élection d’un nouveau Comité Exécutif de la FECOFA, soit organisée en accord, avec le nouveau cadre statutaire de la fédération.
Quant aux autres aspects, ils relèvent des détails.

Le fait de cette situation, c’est incontestablement la discorde, perçue au sein de cette association nationale de la RDC. Ceci après la mise à l’écart systématique par la Fifa, de son responsable élu autrefois ; Constant Omari Selemani.

Théoriquement, la nouvelle élection au sein des organes de gestion du football congolais devait, intervenir au mois de juillet prochain. Hélas ! contre toute attente, les choses se présentent désormais autrement, pour s’en tenir à l’état actuel.

Cette autre situation troublante, n’a pas laissé indifférents, tous ces observateurs de la scène footballistique. Ils sont radicalement partagés, sur cette démarche.



Pour une bonne frange des populations, ceci revêt un aspect insidieux de la Fifa, a toujours prendre possession des situations. Lesquelles sont pourtant susceptibles, de trouver des solutions sans forcément, qu’une telle démarche soit marquée, par un organe transitoire venu d’ailleurs.

Ces procédés devenus habituels en Afrique (Côte d’Ivoire, Cameroun…), poussent la réflexion à se dire de la Fifa, qu’elle a une politique deux poids deux mesures. L’illustration la plus parfaite vient de ce, que l’opinion de partout a observé très récemment en France.

Si les événements vécus à la FFF, avaient eu lieu en Afrique. Certainement, qu’une menace serait venue de la Fifa. Au motif, d’intrusion intempestive du politique, dans les affaires de football. Tel n’a pas été le cas. La Fifa a fait le dos rond. Ceci, au vu et au su de la planète entière.

De ces analyses, qui font état du continent africain, qu’il est le véritable champ d’expression du pouvoir de la Fifa. L’on ne saurait sous-estimer de tels avis.



À cette thèse culpabilisante, accuse les attitudes en vigueur à la Fifa, comme relevant d’une injustice, de l’infantilisation pure et simple. L’on note cet autre son de cloche.

Ce dernier approuve considérablement, la mise sur pied des Comités de Normalisation en Afrique, comme le fait du bon sens. Les défenseurs de ce point de vue, déclinent l’entière responsabilité de cette option de la Fifa, aux dirigeants du football africain.

Ils sont accusés à l’effet, de constamment s’éloigner de la norme, en matière de gestion. Cela demeure suffisamment préjudiciable, au développement du football continental. Des abus observés au quotidien là où, pareille attitude est déconseillée. Les crises permanentes en ce sens, se justifient dans l’absolu.

En dernier ressort, toutes ces thèses relèvent du bon sens, et tiennent en entier. La question du management de l’activité en Afrique, refait considérablement surface, pour des raisons obscures et malsaines. Ce sont ces dirigeants du mauvais genre, qui personnellement offrent des occasions inadéquates. Elles arrivent très souvent, à se transformer en nécessités.

Il faudrait à l’effet, que de nouvelles options entrent en vigueur globalement. Pour, éloigner la douleur permanente des crises, qui n’en finissent pas manifestement…

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