En terme financier, une dotation de 96 (quatre-vingt-seize) millions d’euros, (100 millions de dollars) comme prize money sera répartie entre les clubs qualifiés. Soit un (1) millions de dollars par club, pour couvrir des questions de logistique (transport, hébergement…). Le vainqueur de cette compétition percevra la rondelette somme de onze (11.5) millions et demi de dollars, contre les deux millions et demi (2.5) de dollars que va encaisser le vainqueur de la Champion’s League de la Caf. Bien plus, chaque fédération nationale recevra un (1) millions de dollars par année. Le président Patrice Motsepe explique que la Caf est inondée d’investisseurs et de sponsors impatients de s’associer à la Super League de la Caf. Et pourtant l’idée ne fait pas l’unanimité, puisque juste avant la tenue de la 44e assemblée générale ordinaire de la Caf en Tanzanie le 10 août 2022, où la création de cette League est officialisée, des voix se sont élevée à dénoncer la compétition de trop, pour les joueurs entre autres…

Malgré ces voix discordantes, cette compétition va compter vingt-quatre (24) clubs répartis en trois groupes : huit (8) clubs pour la zone Afrique du Nord, huit (8) clubs pour la zone Afrique de l’ouest/centrale, huit (8) clubs pour la zone Afrique australe/est.
Les cinq (5) premiers de chaque groupe, plus le meilleur sixième (6ème), se qualifient pour les huitièmes de finales. Ce sont donc les vingt-quatre (24) meilleurs au classement des clubs établis par la Caf, qui seront qualifiés à compétir.
L’OGFA (l’Observatoire de Gestion du Football Africain), pense qu’il s’agit d’une avancée qui devrait interpeller les fédérations nationales et les clubs ambitieux. Ils devront se soumettre aux exigences d’une organisation professionnelle, pour bénéficier de cette réforme.
Il s’agit en fait d’une émulation positive, seule gage des victoires à venir.





















