vendredi, octobre 16, 2026

Les sélections nationales de football du continent africain fourbissent leurs armes, en vue de la prochaine Coupe du Monde Qatar 2022, prévue en nombre prochain.

Et certaines font la chasse à leurs binationaux, pour renforcer leur effectif. Il en est ainsi du Ghana, du Cameroun du Sénégal. En ce qui concerne le Cameroun, la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot), a récemment annoncé avec une pointe de fierté que Bryan Mbeumo, le sociétaire de Brentford en Angleterre avait accepté de revêtir le maillot des Lions Indomptables lors de la prochaine coupe du monde.

C’est une option qui en soi n’est pas mauvaise, mais qui pose néanmoins le problème d’une trop grande dépendance des sélections africaines, à ces joueurs nés et formés ailleurs. Le Sénégal en est une parfaite illustration.

Une situation qui remet au goût du jour, la sempiternelle question de l’organisation structurelle et fonctionnelle du football africain. L’Afrique regorge de footballeurs talentueux c’est indéniable.  Mais malheureusement il leur manque souvent   un encadrement adéquat, car les conditions ne sont pas toujours réunies, pour favoriser leur épanouissement complet.

En réalité, la différence entre les footballeurs évoluant sur le continent et ces binationaux est essentiellement due au contexte socio-économique dans lequel ils évoluent.

On en revient donc à la question de la professionnalisation du football sur le continent, seul gage d’un succès pérenne.

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