vendredi, octobre 16, 2026

Cette énième mise en garde sur le comportement des responsables du football Camerounais, vise à attirer l’attention des uns et des autres, quant aux risques d’une mésaventure prochaine, Qatar 2022, et la nécessité d’une gouvernance claire et justifiée.

L’observatoire de Gestion du Football Africain (Ogfa), s’indigne considérablement de ces attitudes désastreuses, qui installent une ambiance malsaine au sein de l’opinion.

La sortie médiatique du Président fédéral, dénonçant le blocage des fonds étatiques alloués aux championnats professionnels, ravive les braises d’une crise incestueuse, entre deux entités distinctes, unies obligatoirement autour de la gestion du football Camerounais.

La documentation produite par le canal des réseaux sociaux, pour contredire l’idée d’un complot ourdi contre l’instance faîtière du football local, naît dès lors une vive polémique.

C’est à cet effet que deux thèses s’affrontent sans façon, à justifier ce qui ne plaît pas à tous.

Il n’est pas question, selon l’Ogfa, de donner tort ou raison à quiconque. Mais, à relever le caractère nocif et contre-productif de ce jeu infantilisant, qui n’est pas à justifier. D’autant que la marche vers le professionnalisme, impose une tenue particulière. Elle ne passe pas forcément par ces malfaçons, qui davantage fragilisent un écosystème déjà instable.

Cette présence d’un ego destructeur, vraisemblablement plombe la sérénité et l’harmonie. Préparant ainsi, ce qui n’est souhaitable par le bon sens.

L’union sacrée que l’on prône en pareille circonstance, est portée disparue.

Pourtant, l’on attend des représentants du Continent à se surpasser. Et du coup, à faire basculer les pronostics.

Hélas, l’état actuel autour du football Camerounais ne dicte pas à l’optimisme.

Que dire de ce tort fait aux populations, qui attendent nettement mieux, que ce spectacle dégoûtant ?

La Coupe est suffisamment pleine, pour en ajouter avec ces sévices moraux, qui tuent l’âme.

Tout comme cette condamnation du Cameroun à verser un (1) milliard de francs cfa, au sélectionneur déchu Antonio Conceiçao pour rupture abusive de contrat.

Décidément, les habitudes ont la peau dure sous ces cieux autres.

Des divergences de vues sur ce qui est évident, les fonctions et les rôles des entités autour des Lions indomptables, sont clairement connus et sus de tous.

Est-ce une leçon de vie à administrer aux jeunes générations, sur des dérives absurdes que l’on a érigées en règle d’or ?

Quel message l’on véhicule au monde entier, si ce n’est son incapacité notoire à s’accorder simplement, là où les autres ne trouvent de difficultés à le faire ?

Est-ce par-là, un type de gouvernance à valoriser, encouragé ?

Véritablement, un contre-exemple à ne point suivre,  dans l’ordre formel des choses prescrites par le bon sens.

Il est temps d’arrêter cette marche, qui conduit à l’abîme… !

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La Fécafoot, partiellement en phase avec l’Ogfa

L’atelier de recyclage des journalistes de sports et imprégnation à nouvelle politique de la Fécafoot, tenue du 25-27 juin 2022 à Yaoundé, s’achève sur une note d’espoir, pour le football Camerounais.

L’on retient que la Fécafoot navigue en partie dans la même direction que l’Ogfa. Ce qui fondamentalement est une bonne chose.

Des points communs sur quoi faire ? (Vision lisible), la seconde synthèse de réflexions de l’Ogfa, présentée à la presse un peu plus tôt, ce 22 juin 2022, est axée sur : “Professionnalisation du football africain, préalable à une victoire en Coupe du Monde “, dit quoi faire ? Comment faire ? Pour se tirer d’affaires, face aux exigences en cours.

Des rapprochements entre la vision de la Fécafoot, et celle de l’Ogfa. Des points d’ombre persistent quant à la stratégie fédérale, sur la mise en pratique de cette vision. La Fécafoot n’indique pas clairement comment tout cela se fera.

L’absence de planification à court terme fait aussi défaut à cette vision.

Dans ses missions, l’Ogfa accompagne les fédérations nationales et la Caf à réfléchir profondément sur l’organisation, l’animation, la promotion et le développement du football à l’échelle continentale. C’est la gestion efficace de ces aspects qui préoccupe à l’effet.

Certainement, les six (6) mois à venir, permettront de se faire une idée réelle, en rapport avec la matérialisation effective de cette vision, que présente la Fécafoot…

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MINSEP – FECAFOOT : Le torchon brûle


Le regard de l’Ogfa, sur un conflit inutile et contre-productif

Le Ministère des Sports et de l’Education Physique (Minsep), et la Fédération Camerounaise de Football (Fécafoot), se livrent depuis quelque temps, à une bataille de chiffonniers. Ceci, à travers les réseaux sociaux. Et, sous le regard incrédule des Camerounais. Lesquels, n’en demandent pas tant.

La guéguerre puérile et infantile qu’entretiennent ces deux entités, n’augure rien de bon, à moins de cinq mois de la Coupe du Monde, Qatar 2022.

Les Camerounais, qui fondent de réels espoirs en leur équipe nationale (les Lions indomptables), lors de cette compétition, n’en ont cure d’une bataille d’ego, entre le truculent Président de la Fécafoot (Samuel Eto’o), et le Minsep (Pr Narcisse Mouelle Kombi).

Les frustrations de l’un, « humilié » dans un bras de fer, lié à la désignation du Staff-technique des Lions indomptables, et les bravades de l’autre, certain de son omniscience, nous éloignent de l’essentiel :
Une préparation adéquate, et une participation glorieuse à la Coupe du Monde en novembre prochain.

C’est à l’atteinte de ces objectifs, que doivent s’atteler ceux, en charge de la gestion de ce patrimoine commun, à toute une Nation ; les Lions indomptables du Cameroun. Sans, bien sûr oublier leur responsabilité première ; celle de la gestion quotidienne du sport en général, et du football en particulier.

Trêve d’enfantillage, donc ces documents (primes de l’équipe nationale fanion, lettre du responsable de la communication au Minsep, et ce communiqué de la Fécafoot), qui font le « buzz » sur les réseaux sociaux.

Les Camerounais attendent et méritent mieux… !

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Sur la route du Qatar 2022 (Baromètre de performances des africains)Leçons du classement Fifa, juin 2022A cinq (5) mois environ du début de la Coupe du Monde, l’Observatoire de Gestion du Football Africain (Ogfa), engage une série d’études, sur le comportement des représentants africains (préparation et programmes), durant la période pré compétition.Ainsi, sur la base du classement Fifa (mensuel), nous suivrons l’évolution des sélections nationales africaines, engagées dans cette compétition. Tout comme, les performances des adversaires de poules, passeront au crible de l’analyse.Certainement, des indices majeurs qui guideront, sur les chances des représentants du Continent, à ce tournoi du grand chelem.Pour planter le décor, une rétrospective sur les trois (3) derniers classements Fifa, est nécessaire…-     Classement Fifa / mars 2022 :Sénégal (20e), 1584.16 points ;Maroc (24e), 1551.88 points ;Tunisie (35e),1499.8 points;Cameroun (37e), 1480.48 points ;Ghana (60e),1387.36 points.N.B. Ce classement intervient après les matchs de qualifications, à la phase finale de Coupe du monde.-     Classement Fifa / avril 2022 :Sénégal (20e), 1584.16 points ;Maroc (24e), 1551.88 points ;Tunisie (35e), 1499.8 points ;Cameroun (37e), 1480.48 points ;Ghana (60e),1387.36 points.-     Classement Fifa / mai 2022 :Sénégal (20e), 1584.16 points ;Maroc (24e), 1551.80 points ;Tunisie (35e), 1499.8 points ;Cameroun (37e), 1480.48 points ;Ghana (60e).

N.B. Le statu quo persiste…-     Classement Fifa / juin 2022 (par poules des pays africains) :Poule A (Qatar, Pays-Bas, Sénégal, Équateur) : Pays- Bas (10e), Sénégal (20e), Équateur (46e), Qatar (51e) ;Poule D (France, Danemark, Tunisie, EAU/Australie/Pérou) : France (3e), Danemark (11e), Tunisie (35e) ;Poule F (Belgique, Croatie, Maroc, Canada) : Belgique (2e), Croatie (16e), Maroc (24e), Canada (38e) ;Poule G (Brésil, Suisse, Serbie, Cameroun) : Brésil (1er), Suisse (14e), Serbie (25e), Cameroun (37e) ;Poule H (Portugal, Uruguay, Corée du Sud, Ghana) : Portugal (8e), Uruguay (13e), Corée du Sud (29e), Ghana (60e).Constats :-     Les sélections nationales africaines n’occupent point des rangs rassurant, selon les indications par poule ;-     Seul le Sénégal en l’état, donne l’espoir de passer au second tour en théorie ;-     La poule de la Tunisie ne dévoile pas tout son visage. Un dernier qualifié manque à l’appel ;-     La constance dans les rangs des pays africains mérite, une attention particulière. Quoique ces indications ne cadrent pas forcément, avec la réalité des rencontres directes, entre les sélections nationales, qui elles vont s’affronter dans un contexte à part. Quoi faire ?-     Mettre sur pied des programmes de matchs amicaux, avec des adversaires de poids ;-     Résorber les problèmes de primes;-     Assurer la sérénité au sein des sélections nationales ;-     Installer une synergie d’énergie autour de la cause commune ;-     Éviter toute confusion dans les rôles ;-     Opérer des sélections sur la base de l’objectivité ;-     Développer son style de jeu, en fonction de ses atouts humains et naturels ; etc… ————————————————- Axe de réflexionIl y a des questions essentielles, dont l’existence, la vérité, la réussite est douteuse. Le cas d’espèce le plus marquant, par ailleurs, fait l’objet d’une très grande actualité ; l’avenir de la Coupe du Monde de football.La prétention débordante, d’un changement absolu et totalitaire du format de la compétition. Et, la fréquence de la tenue du tournoi de grand chelem, chaque deux ans. Se démarque malencontreusement, de la tradition anciennement en vigueur, fait un énorme bonheur jusque-là.La nécessité de procurer un nouveau bonheur, aux férules de l’activité. Les consciences bien cousues et fortement armées, tarissent d’éloge à l’endroit d’une telle initiative.Certainement une panne d’inspiration, pourrait-t-on dire. Que, l’on se fait très tôt rattraper, par cette nième réalité aux allures de drame.En toute circonstance aussi ennuyeuse, il est difficile de sonder le fond de la pensée. Aussi, certains indices viennent à illuminer la conscience. C’est une affaire de bon sens, à démêler les chevaux dans cet amas d’incongruités.Face à cette marque de duperie, l’on serait insatisfait, à ne point témoigner au superlatif, son indignation totale.L’argument de ‘’taille’’, que les initiateurs de tel projet avancent. L’on disqualifie le rayonnement de la pensée, à ne tenir compte d’un brin de discernement, des personnes en face.C’est tout simplement, une opération de la pensée, à détourner l’attention sur les préoccupations majeures.
C’est étaler sa minceur d’esprit, en brandissant ces sommes faramineuses, synonymes de retombées financières, issues d’une participation à la phase finale de Coupe du Monde.Certes alléchant, à l’évocation des sommes à amasser. Mais, à quel prix ?Du point de vue d’une logique formelle, l’insatisfaction est réelle. Seul un groupuscule se tire d’affaire, au détriment du plus grand nombre. Ce qui vraisemblablement, est du dégoût de la bonne conscience, assoiffée d’équité et de justice.À vrai dire, il y a une malice dans l’air. Rien qui se fait jusque-là, ne transpire d’aucun relent, vêtu de vertu. Ce sont à coup sûr, des malfaçons à la base d’une telle initiative.La Confédération Africaine de Football (CAF), dans un élan de passion effrénée, embrasse aveuglement, tout en embarquant sans façon, dans ce navire sans voile ni boussole. Aucune précaution n’est prise, à se sauver en cas de naufrage.Erreur ou mensonge dans cette opération, aux risques incalculables. Les acteurs de ce jeu, à l’échelle du continent, loupent une fois de plus, l’occasion de s’illustrer positivement, aux yeux de la bonne et juste cause.
Dans l’un ou l’autre cas, l’on déteint son image pour des objets de peu de valeur. Ce qui n’honore pas !De ces arguments, qui militent en faveur du maintien en l’état. Ne sont aucunement dépourvus, de bon sens.
Le mode de qualification à une phase finale de Coupe du Monde, repose désormais sur sa prestation à la Coupe d’Afrique des Nations (CAN). Ce qui vraisemblablement, pousse à un questionnement essentiel.À supposer dans ce cadre, la récente Coupe d’Afrique des Nations, (CAN 2021) désigne les sélections qualifiées, à l’issue du tournoi. Le Nigéria, l’Algérie qui pourtant sont sur le chemin d’une participation, à la phase finale Qatar 2022, seraient éliminés d’office. Car, ne font partie du quota réservé, à la Confédération Africaine de Football.D’autre part, la République Démocratique du Congo ne prend part à la Coupe d’Afrique des Nations 2021. Dès-lors, n’aurait de possibilité d’une qualification, à la Coupe du Monde Qatar 2022.Il ressort clairement, la distinction à opérer entre les deux compétitions. Elles n’ont aucun lien étroit, à les assimiler dans un foutre- tout. C’est un état malsain des choses. Chacune de ces deux compétitions, portent des traits particuliers, incompatibles les uns les autres.À preuve, la Coupe d’Afrique des Nations dure un mois. Tout se déroule en un temps record, au point par moment de faire le constat amer, de la méforme des cadors, ont de la peine à entrer triomphalement dans la compétition.L’instant d’un sursaut d’orgueil à se ressaisir, est souvent très étroit pour certains favoris, défavorisés par un sort inattendu.Par contre, la durée dans le temps des éliminatoires à la Coupe du Monde, mettent pratiquement deux ans. Les sélections mal embarquées au départ, disposent du temps et l’occasion d’un rachat possible. C’est dire le facteur temps, favorable à désigner les meilleurs représentants, au vue de la forme affichée.Si tant est que, la FIFA contrôle ses compétitions de bout en bout. Quel sera son rôle, lors des tournois de la Coupe d’Afrique des Nations, qualificatifs à une Coupe du Monde ?Les limites de son implication, seront-t-elles perceptibles ? Certainement, va elle phagocyter la CAF, comme cela est de coutume.C’est une question de vive préoccupation, à relever ce caractère envahissant, qui tue et dénude le sens réel des choses.La Coupe d’Afrique des Nations, est une compétition de souveraineté. Elle ne doit perdre ce trait de caractère, ni son attrait particulier, à ne servir ce qui est propre au Continent africain. Ce serait là encore, une insulte à la conscience des aïeuls, se battent à grand effort pour demeurer soi-même.Une indépendance que l’on se résout à flageller, sans aucun souci, donne de la peine aux âmes. Celles soucieuses de la préservation des acquis.L’infantilisation qui a cours en ce moment, n’égaie la pensée. Les diktats venus de la Fifa, font frémir d’indignation la bonne conscience. Ailleurs qu’ici en Afrique, pareille attitude n’est admise.Sur un tout autre plan, cette réforme favorise davantage, certaines Nations africaines. Les plus régulières en phase finale de Coupe du Monde, ne sont toutes rassurées d’une éventuelle qualification. Il va de soi, que l’écart de développement s’amplifiera davantage.À la base, ces retombées financières d’une participation, à la phase finale de Coupe du Monde, comme perceptible sur le coup.En réalité, ce ne sont pas les retombées qui posent problème. Plutôt l’iniquité qui se dégage, au regard d’un football qui se veut émergeant, dans sa plénitude.Des programmes de développement accentués, feraient mieux l’affaire de l’ensemble du Continent africain. Et non ces façons bizarres, de récompenser malicieusement le spectacle.La réalité conjoncturelle, saute à l’œil nu. Le ventre mou du football africain, reste incontestablement l’absence de ressources suffisantes, à son développement. Pas suffisant, ni l’occasion de se livrer aussi bassement, à ces propositions peu louables et d’une grande infécondité.Ces procédés indélicats n’aident profondément, à soulager ses peines. L’on a la possibilité de faire autrement, que ce qui plus tard donne de l’amertume.Ces cas de corruption, que l’on dénonce à ciel ouvert. Les interpellations de la conscience, dictent la bonne conduite. Ces liens de complicité établis, entre les responsables du football continental, et ceux qui parrainent ces actes odieux. N’ont, qu’à tenir le sacro-saint principe de bonne gouvernance et de transparence, comme une règle cardinale, à l’érection du football local.Des abus en nombre, dans la gestion des ressources destinées au football africain. L’on en parle au quotidien de ces détournements, et de la gabegie perceptibles journellement.Certainement, ce qui justifie l’enthousiasme maladif, à soutenir ce projet d’un genre peu orthodoxe. Les fruits de l’imprévoyance tout compte fait, finissent par dévoiler le visage hideux, de ces options pitoyables à tout point de vue.Tout comme cette impréparation, qui prépare aux échecs des sélections nationales de football africaines. La sempiternelle question de primes, à l’origine des prestations mièvres, en phase finale de Coupe du Monde.
Des exemples à profusion, les cas du Zaïre en 1974, ceux répétitifs du Cameroun… font dire du mal, du football africain lors de ce tournoi du grand chelem.Ce n’est pas tant, la qualité faire défaut aux sélections nationales venues d’Afrique. Que, ces insuffisances managériales, à l’origine des débâcles pleines de souillure.Des arguments brandis, à faire du football africain appartient à la zone inférieure. Est, le reflet d’une absence de considération, et de respect. On ne peut dire une chose, et se rétracter par action.Les remous liés à la libération de footballeurs du Continent, un éternel refrain assourdissant. La dernière Coupe d’Afrique des Nations (2021), renforce une conviction. Les footballeurs du Continent sont incontournables, sur toute la lignée. Le concert des Nations, ne tient à l’occasion, un discours autres que, ces abondantes larmes versées par les clubs employeurs.Nul n’a le droit de falsifier, diminuer, détourner la vérité. Elle est implacable à souhait, pour ces esprits disposés à l’accueillir.L’idée qui jaillit à l’effet, est la réinstauration d’un ordre fait de justice, et d’équité. Le paradoxe une fédération, une voix lors du vote des responsables, en charge de la gestion du football mondial. Curieusement, un décalage énorme apparaît, quant aux quotas de représentation, lors des compétitions qu’organise la FIFA.Cela pouffe de rire actuellement, les âmes sensibles au déshonneur. Pourquoi cette différence de traitement, entre la zone UEFA (55 membres) et la zone Caf (54 membres) ?La zone UEFA, compte plus du double de représentants, que l’Afrique, à une phase finale de Coupe du Monde. Treize (13) contre treize (5) instamment, des questions fusent en abondance.De même, la zone Conmebol (Amérique du Sud) compte dix équipes, pour quatre ou cinq qualifiés. L’AF (Asie) avec quarante-six équipes, compte quatre ou cinq qualifiés, plus le Qatar (2022)… L’enfant pauvre de ce partage inéquitable, n’est ni plus ni moins que la zone Afrique.La situation n’est guère reluisante, pour la suite. Quoiqu’un jeu de calcul inconnu de l’ensemble, attribue pour la phase finale de 2026, neuf places à l’Afrique sur quarante-huit équipes. La question reste entière, à susciter une reprise en main, des acteurs du Continent.De cet adage populaire venu d’Afrique, ce n’est pas la mauvaise herbe qui tue la bonne graine. Mais, cela relève de la négligence du cultivateur, à l’origine.L’Afrique du football, n’est pas ce faire-valoir, que l’on voue aux gémonies, sans façon. Il n’est plus possible, dans un tel contexte, que l’on taise son dépit. Et dire clairement, sans détour de langage ces frustrations nombreuses. Ne sont relayées, par ceux habilités à parler, pour le Continent meurtri douloureusement.De ces formules bidon, que l’on souhaite. De nombreux désagréments en perspectives, si l’on ne prend garde. Il est un constat réel, qui dénote du bon sens. Le nivellement des valeurs, à l’échelle du Continent est indubitable.Tout de même, une inconstance à reproduire les mêmes performances, plonge dans le flou les pensées.
D’un regard qui porte sur l’essentiel, l’émergence de nouvelles équipes est une bonne chose. C’est une étape parmi tant d’autres, à faire partie du cercle des grands du Continent.Ce n’est pas exagéré, de distinguer les équipes par ce qualificatif. Il ne repose pas sur l’arbitraire, mais s’appuie sur un rapport d’avec les distinctions qui honorent.Voilà pourquoi, dans une logique formelle, l’on devrait inscrire en seconde place, dans l’ordre des étapes à franchir ; la stabilité.Elle renvoie à la permanence, la constance dans les performances. Ce point essentiel, fait dire un axe prioritaire, de la politique que l’on doive impérativement assoir.Ceci pousse inéluctablement à penser, ce chantier de construction du football africain, un défi majeur à relever. C’est de la responsabilité des managers du football local, qu’incombe cette charge. Il n’est pas bon de franchir brutalement les lignes, sans au préalable s’assurer des garanties certaines.C’est en cela, que l’on se contentera simplement, de faire un portrait- robot du mondialiste africain. Les performances antérieures, de certaines sélections nationales de football du Continent, sont coutumières du fait. Probablement un atout majeur, à faire la mise.Pas pour autant, que les autres ne sont à la hauteur, de relever le challenge. Tout naturellement, une option fondée sur ces aspects rationnels, que l’on sait, et enregistre au fil des temps.Cette nouvelle formule, que l’on envisage sans élégance aucune, n’est à créditer d’aucun point salutaire, pour le football africain de l’instant. Ce tape à l’œil éblouissant, est une épée à double tranchant. La maturation d’un tel projet, prend du temps à se faire fortement, dans la pratique.La charge émotionnelle, que l’on impose aux passionnés de football. Enchaîne dans la tristesse, ceux qui voient, et pensent nettement mieux, que ces aspirations sombres. En management, la solution la plus fiable, est celle dont la marge d’erreur, tend vers zéro.Or, dans le cadre d’espèce, l’on est plongé dans une confusion absolue. Entre, le désir réel d’opérer des changements, et ces actions nocives teintées de vice, au seul but, de se satisfaire sur le dos de l’activité. Cet état de fait, est très en vigueur dans ce milieu autre. D’où, tous ces doutes prononcés, à ne croire la sincérité des acteurs, à la base de ces changements.La conscience morale, est plus malheureuse qu’autrefois. L’éviction de ses pensées, de gestes et actes coupables, tout s’y mélange dans un tourbillon, aux allures de drames. C’est chacun qui proprement, choisit son couloir. Obscur ou lumineux, les faits accablants sont là, pour le témoigner vivement.
L’histoire au bout détermine le sort, en fonction de ce que l’on décide soi-même… !
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