L’année 2025 débute avec des discordes et autres difficultés d’organisation. Ce sont ces questions qui plombent la bonne marche, ou mieux le rayonnement du football africain. Nulle personne dotée de raison accepterait pareils écarts, sans dire mot. Voilà l’objet de cette réflexion, est une forme de révolte contre les faiblesses fonctionnelles puis structurelles en question. Celles liées à l’activité, au niveau continental…

À peine l’année débute, que le football africain fait parler de lui en mal. Il s’agit de ces affaires, ont curieusement mobilisé les esprits. Des questions fussent considérablement sur ces attitudes, déplaisent profondément. Au point de susciter de vives réactions. Les coupables doivent se regarder sans complaisance dans un verre de glace. Le reflet produira sans doute ces images peu flatteuses, pour sa propre fierté !
* La Caf et ses balbutiements
Le mauvais exemple en ce début d’année 2025, vient d’où cela n’est pas recommandable en principe.
La Caf avait annoncé dans le cadre de ses activités 2025, tout un calendrier qui rassurait les opinions. Fort douloureusement, le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) 2025, initialement prévu du 1e-28 février 2025, est repoussé au mois d’août prochain (2025), sans aucune autre précision. Car, une date suppose au fond ; le jour, le mois, l’année. Ensuite, des détails sur les sites de compétition sont inconnus. Aussi curieux, que ces deux équipes à déterminer, lors des barrages. Ceci, pour compléter la liste des dix-sept (17) équipes déjà qualifiées. Pourquoi cette absence de maîtrise du calendrier des compétitions ?
Ces absences autrement considérées comme des faiblesses, dégagent une grosse amertume. Ceci, malgré le tirage au sort, qui s’est tenu ce 15 février 2025.
Le tableau des défections concerne les équipes nationales, ont déclaré forfait. Pour des raisons de calendrier insatisfaisant. Lequel ne convient pas aux intérêts sportifs de ces fédérations nationales africaines. Elles jugent inopportun, inutile la participation à ce tournoi 2025. C’est une tradition ancienne, n’a guère conduit jusqu’ici, les responsables de la Caf, à mener une étude effectivement sérieuse.
Aussi vrai, que ces retards attribués aux pays hôtes de cette édition 2025 pose problème. Cet angle de désagréments fait réfléchir, sur la capacité réelle de la Caf. Elle devrait à chaque occasion, s’entourer de garanties. Et non s’engager tête basse dans des aventures honteuses, pour l’ensemble.
Il est agréable, de réfléchir avant d’agir. Afin, d’éviter le ridicule, comme c’est le cas d’espèce en ce moment.
La Caf ne tient plus étroitement son calendrier de compétitions. Sans doute, en raison de son alignement aveugle au diktat venu d’ailleurs.
Ces échecs à répétition ne font pas plaisir. Ils couvrent de honte tout un continent. L’impression qui en découle, relève simplement d’une incapacité notoire. Celle de s’administrer soi-même, sans aucune influence particulière venue de quelque part.
La liste des malaises est si longue, qu’on s’en tient uniquement à l’essentiel, pour le moment précis ;

* Les U17 du Gabon /football féminin
Le spectacle venu de ce pays fait verser de grosses gouttes de larmes.
Tout part de ce match des éliminatoires du mondial féminin U17 2025, zone Afrique. Le Gabon reçoit pour ce 1e tour le onze national Sud- Africain. Le malaise survient avec la disqualification de plusieurs joueuses gabonaises avant cette confrontation.
La feuille de match ressort, que le Gabon compte seulement dix (10) joueuses, pas plus ou moins. Le drame se poursuit sur le théâtre des opérations. À la pause dudit match, le tableau affiche au score : Gabon (1) vs (12) Afrique du Sud.
La seconde manche n’aura jamais lieu. Le motif profond est l’état de santé manifeste des joueuses gabonaises. Quatre (4) sur les dix (10) présentes sur le terrain ont des blessures. Par-là, elles sont forfaits pour la suite, selon ces indications fournies. Voilà une fois encore l’image que véhicule le football africain en mondovision.
Du moins, le problème qui se pose, relève de l’absence d’une bonne organisation fonctionnelle et structurelle de l’activité. Ceci dans plusieurs fédérations nationales du continent.
Elles n’en font pas assez. Pour, relever les défis, pallier ces insuffisances nombreuses entachent la réputation. L’imagination féconde n’est pas au rendez-vous. En lieu et place des actions décisives. Celles nécessaires à la bonne santé du football local, la priorité se trouve plutôt ailleurs. Ces déceptions n’honorent pas les dirigeants du football africain, pris globalement. Il est vrai, que des cas exceptionnels se détachent clairement, à travers ces efforts plaisants. Néanmoins, chacun c’est chacun dans un tel contexte. À ne pas confondre tout le monde.
L’organisation du football dans son ensemble est une priorité à l’échelle africaine. Le continent accuse un très grand retard, sur ces nombreux aspects techniques et administratifs.
C’est vers ces objectifs indispensables, qu’on aimerait prononcer son langage. Loin de ces nombreuses et incessantes interpellations, à se ressaisir sans délai ;

* La RCA dans la polémique
C’est par les masses médias, qu’on a appris ce 13 janvier 2025, la nomination du Camerounais Song Bahanag Rigobert, à la tête du onze national centrafricain (Sélectionneur Manager). Cette décision est actée par Rodolphe Héritier Bonheur Doneng Wanzoumon (Ministre Chargé de la promotion de la jeunesse, des sports et de l’éducation civique), sur proposition du Directeur de Cabinet !
Le communiqué de presse No 001/2025 du 14 janvier 2025, fait à Bangui, signé Sylvestre Cyrille Ouilibozoumna (Secrétaire général adjoint, fédération centrafricaine de football), jette un pavé dans la marre. En substance, il est dit :
“Le comité exécutif de la fédération centrafricaine de football réuni en session extraordinaire en date du 14 janvier 2025 informe l’opinion nationale et internationale qu’elle n’a pas été associé ni consulté à la prise de cette décision…” (Communiqué du 14 janvier 2025).
Le point de départ d’un tel malaise, fait immédiatement penser au voisin camerounais, demeure jusqu’ici, dans ces eaux troubles du désordre. Celui est né de la nomination du staff-technique par les pouvoirs publics, contestée par la fédération nationale. Quoique réajusté dans une forme apparente et non réelle, le problème d’équilibre fait jaser plusieurs !
Les incompréhensions et autres dérives interrogent. Ceci, quant à la gouvernance au sein des associations nationales africaines. Elles doivent travailler, au seul but, de ne plus dépendre des deniers publics. Sinon, ces fédérations nationales devraient simplement, se soumettre aux obligations formelles et fondamentales des États. Lesquels sont pourvoyeurs de ressources financières puis matérielles. Par conséquent, ont un droit de regard absolu sur ce qui se fait largement. La lucidité s’impose d’elle-même, pour rétablir la bonne mesure ;

Il est suffisamment clair, que l’année sportive dans le football africain, débute par des scènes suffisamment drôles. Nous espérons simplement, que la série ennuyeuse ne se poursuivra pas, avec ces images déplorables. Une constance se dégage en rapport des préalables à l’activité. Il faut impérativement, passer de l’amateurisme au professionnalisme. La méthode existe à cet effet. C’est un couloir incontournable, pour s’assurer des succès futurs…





















