Le football mondial instaure au quotidien des changements. Ceci, pour s’assurer un rayonnement louable, salutaire et permanent. C’est dans ce sens, que la Caf a emboîté le pas à la Fifa, sur la question des licences de clubs. Cela se rapporte essentiellement au football professionnel, celui des hommes. L’essentiel nous renseigne sur ces indications à intégrer obligatoirement dans la pratique quotidienne. C’est bien là, le noeud de cette problématique. Elle demeure vraisemblablement au coeur du développement de l’activité.
Qu’en est-il spécifiquement de cette réforme renouvelée ?

Aux nombreuses interrogations sur où, qui, pourquoi, comment, quoi et quand entre autres. On apportera un brin de lumière à chaque aspect.
* Où et Qui ?
Cette double interrogation se ramène forcément, au cadre mis en place et l’initiateur d’une telle pensée.
Il s’agit précisément du football professionnel en Afrique, fait partie des préoccupations de la Caf.
Ce football professionnel en Afrique accuse un très grand retard, par rapport à certaines autres Confédérations.
La recherche d’un équilibre se situe à plusieurs niveaux. Tout d’abord, amener l’ensemble des clubs professionnels, à s’inscrire dans la logique impérative du changement, tel que perçu à travers le monde. Puis, réduire considérablement les écarts existants entre associations nationales africaines.
Des images peu reluisantes marquent les esprits. Le déséquilibre entre les différentes régions Caf est perceptible à tout point de vue.
L’Unaf (Afrique du Nord), l’Ufoa (Afrique de l’Ouest), l’Unifac (Afrique du Centre), la Cecafa (Afrique de l’Est) et la Cosafa (Afrique Australe) n’évoluent pas au même rythme de croissance.
Ce fait pose réellement problème à l’échelle continentale, pour qu’on ferme les yeux sur cet état.
L’idéal serait, qu’on perçoive tous un visage uniforme de ce volet. Malheureusement, le profond décalage vient ainsi balayer, tout en remettant en cause globalement ; l’organisation structurelle et fonctionnelle du football professionnel en Afrique.

* Pourquoi ?
L’enchaînement des faits suscite profondément, qu’on trouve un palliatif nécessaire, qu’une thérapie indispensable soit administrée. En vue, de réduire les écarts qui existent à tous les niveaux.
En réalité, le but précis serait de se donner les moyens d’une politique fiable. Puis, d’établir dans un sens concret l’attrait des capitaux importants, pour bâtir une économie solide autour de ce football en détresse.
Cette attitude repose sur l’idée de tenir le pari de la concurrence à l’échelle mondiale.
Il serait injuste, qu’on s’enferme dans un type d’indifférence. Puisque, ne rien faire d’efficient et de dynamique, pour surmonter ces nombreuses faiblesses est suicidaire, en même temps une mauvaise option.
* Comment ?
Les enjeux sont si importants, qu’il n’existe d’autres options à présent, que de suivre simplement la cadence. Celle qui est imposée par la Caf instamment.
Le message de fond s’adresse considérablement aux associations nationales membres de la Caf.
Ce sont elles, qui assurent le relais et implémentent les options en vigueur.
L’essentiel de la question revient, à réveiller ces fédérations nationales. Afin, qu’elles marquent dans la foulée prescrite les pas utiles, justes et raisonnables au progrès de cette activité du football professionnel.
Point n’est plus besoin, de traîner les jambes à ne rien faire de constructif.
Au contraire, la révolution actuelle à l’échelle mondiale n’offre aucune autre possibilité. La seule issue favorable est de s’accrocher solidement et dans l’absolu. Ceci, en adoptant schématiquement, ce qui est fermement prescrit avec détails.
En se rapportant sur ce volet précis des obligations, il est indiqué :
“La Caf lance un système d’octroi de licences aux clubs pour les compétitions nationales masculines de première division” (Caf, mardi 19 mars 2024).

* Quoi ?
L’octroi de licences aux clubs suit depuis 2022 son cours évolutif, à travers la plateforme en ligne, établie justement pour les besoins de la cause.
Les 54 fédérations nationales africaines sont les cibles prioritaires.
Le système Clop (Club Licences Online Plateform), n’est rien d’autre qu’un outil électronique.
Il a pour but, de suivre les clubs de football professionnel à l’échelle continentale et mondiale.
Les axes essentiels qu’on recherche, concernent globalement ces commodités exigées, pour se conformer et obtenir simplement la licence Caf destinée aux clubs professionnels.
Ce préalable incontournable en vue de participer aux compétitions interclubs de la Caf. L’on dit à cet effet, qu’il est question d’assurer les normes minimales en la matière.
Le nouvel enjeu qui s’introduit à présent, ne limite plus simplement l’obtention de la licence aux clubs concernés par les compétitions interclubs de la Caf.
La nouvelle politique est de pousser le bouchon plus loin, en imposant ce précieux sésame à tous les clubs engagés dans les championnats professionnels en Afrique.
Voilà réellement, l’importance de cette étape décisive, vise à conduire le football africain vers la professionnalisation effective et réelle.

* Quand
Les délais ou mieux le temps indiqué pour cette opération, ne fait plus débat, dans aucun ordre formel des choses.
Ce qui suppose, qu’on est rendu à une étape, qui marque l’instant présent comme point central. Il n’est plus question d’attendre. Aucun sursis n’est plus possible maintenant.
On ne peut attendre indéfiniment jours et nuits, sans qu’aucune volonté n’intervienne de la part des principaux concernés.
Car, élever et améliorer le niveau des compétitions en Afrique, est un défi pluriel à court, moyen et à long terme.
Pour la saison sportive 2024-2025, il sera exigé aux clubs professionnels, d’adhérer forcément aux critères d’octroi de licence.
Sinon, l’exposition à de rudes sanctions dans le strict respect de la loi, réglerait cette affaire.
Le cahier des charges s’articule autour de l’infrastructure, le personnel, la gestion administrative, juridique et financière.

En somme, la fin de saison actuelle plante désormais le décor de celle à venir. Tout est à présent clair pour tous.
Les grincements de dents n’auront plus de sens, si les exigences conçues sont insatisfaites.
Cette affaire de licence Caf remonte à l’an 2022, pour qu’on admette l’éternelle tolérance administrative.
Lorsque les priorités et les urgences se tiennent ou se bousculent, la solution ne se trouve ailleurs, qu’à l’accomplissement des obligations…





















