vendredi, octobre 16, 2026

Le décès annoncé et confirmé du footballeur malien ; Salif Kéita (2 septembre 2023/à 76 ans), fait réagir l’ensemble de la planète football. Ce joueur exceptionnel a positivement marqué, l’histoire du football africain, à l’échelle mondiale. Le premier ballon d’or africain (1970), mérite un hommage exceptionnel.


Des souvenirs qui reviennent sans cesse des esprits. Salif Kéita s’est fait, clairement distinguer par son génie grandeur nature. Celui d’un joueur doué, au caractère exceptionnel, dominait ses adversaires dans le jeu littéralement. Ce qui lui a valu ce qualificatif élogieux de “panthère noire”, pour son style raffiné.

C’est une symbolique hautement significative, qui intègre les solides valeurs attribuées à ce footballeur lucide, intelligent, créatif, ingénieux… Aucun abus à indiquer ces différents qualificatifs, justifient à-propos ce surnom, intelligemment choisi.
Un hommage singulier à celui, qui a rayonné et reçu des distinctions particulières (individuelles et collectives durant sa carrière sportive).
Parmi celles-ci, on retiendra essentiellement : qu’il a été soulier d’argent/européen (1972), désigné meilleur footballeur étranger/France (1968), au-delà du triomphe obtenu en 1970 à l’échelle africaine (Ballon d’or Caf/1970).

Dès 1963 (ses débuts en football), jusqu’en 1980 (fin de sa carrière sportive), il a enregistré 477 matchs/263 buts inscrits, soit une moyenne de 0,55 but/match.

Dans les clubs où il a évolué, ses performances ont été essentielles, aux différents succès collectifs enregistrés.

En Afrique par exemple, Salif Kéita a remporté la Coupe du Mali (1964, 1966, 1967), avec le Réal/Bamako ( club où il a évolué de 1964-65/1966-67) & le Stade malien (où il a joué de 1965-66). Il a aussi été vainqueur du championnat national (1967/68/69). En outre, son palmarès indique, qu’il a perdu la finale de l’actuelle Ligue des Champions Caf (1964/Stade malien), puis avec l’AS Réal de Bamako (1966).

En Europe, Salif Kéita a évolué au sein de l’AS Saint-Étienne (1967-1972/185 matchs joués & 140 buts inscrits), Olympique de Marseille (1972-73/23 matchs joués & 12 buts inscrits), Valence CF (1973-76/82 matchs joués & 26 buts), Sporting Portugal (1974-79/77 matchs joués & 33 buts), New England Tea Men (1979-80/39 matchs joués & 17 buts inscrits).

Pour ce qui renvoie à son palmarès en clubs, l’on indique de l’AS Saint-Étienne, qu’il a remporté le championnat (1968/69/70) avec ce dernier, vainqueur de la Coupe de France (1970) dans la même foulée, vainqueur du trophée des vainqueurs (1967/68/69), dans ce club. Avec Sporting du Portugal, il est vainqueur de la Coupe nationale (1978), douloureusement vice-champion national (1977), puis finaliste de la Coupe nationale (1979).

Au sein de la sélection nationale du Mali, Salif Kéita a évolué (1963-1972/28 matchs joués & 13 buts inscrits). On retiendra, qu’il a été finaliste des Jeux africains (1965), et a perdu la finale de la Can/1972.

Quant aux autres aspects sportifs, en rapport avec son palmarès, ils indiquent de la star africaine :
sa reconversion s’est manifestée, par son implication dans le football malien. Il a été président de la Fémafoot (juin 2005-juillet 2009).

Aussi vrai, qu’il s’est forgé une forte personnalité, dans le cadre de la formation des jeunes footballeurs. Le Centre de football (CSK), qu’il a fondé (1994), et développé au fil du temps, contribue jusqu’ici, à la réalisation de son rêve.


Son attachement au football est incontestable. L’idéal serait, que sa mémoire demeure éternellement en chacun de nous. Les pouvoirs publics du Mali, la Caf et la Fifa gagneraient sans faute, à assurer la survie des oeuvres réalisées par cet amoureux du ballon rond. Son club d’amour Saint-Étienne, lui doit une grande reconnaissance éternelle. Elle devrait simplement, se manifester à présent !


Vivement, que son âme repose en paix, sur la terre de ses aïeux. Ainsi va la vie. Car, elle est faite pour un temps. Son géni immense, et son talent recherché doivent véritablement, inspirer les jeunes générations. Il n’est pas donné à un footballeur, d’inscrire six (6) buts, au cours d’une seule et même rencontre. Ce souvenir suffit largement, à déterminer sa grandeur exceptionnelle. Aux fins de l’éterniser, comme ces autres immortels de l’histoire humaine…

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