vendredi, octobre 16, 2026

La suite du feuilleton de la nouvelle compétition africaine de clubs/Caf, vient de dévoiler son autre visage, ce 02 septembre 2023 au Caire/Égypte. Cette Super Ligue Africaine, ainsi appelée au départ, est devenue par enchantement ; Ligue Africaine de Football (AFL). Ceci, bien avant son véritable lancement (20 octobre 2023). Ces mutations et autres retournements de situation, font simplement sourire certains. Ceux-ci, sont foncièrement pessimistes, et ne croient guère à d’éventuels succès. Les options du duo Fifa/Caf indiquent tout le contraire, selon leur avis. De quoi ressort-t-il considérablement ?

Une fois de plus, le duo Fifa/Caf fait encore, parler de lui, à travers sa vieille trouvaille renouvelée (Ligue Africaine de Football).

Cette affaire a longtemps suscité une vive polémique, au sein des opinions. Si bien, que de nombreuses péripéties conduisant à son implémentation effective, ressortaient tout le temps, un amas d’anomalies et d’incohérences absolues.

La persistance à mettre sur pied cette compétition, malgré le tas de difficultés rencontrées, est devenue ainsi au fil des jours, une sorte d’obsession confirmée.

Ce nouveau challenge du duo Fifa/Caf, s’inscrit dans le cadre d’un partenariat étonnant et interrogateur. La compétition (première édition 2023), se déroulera en Tanzanie, selon les informations fournies par la Caf.

Les données actuelles, en rapport avec la compétition proprement dite révèlent, ce qui suit :

. Indications

Elles concernent les aspects suivants :

– Le format indique à titre de rappel, qu’il y aura huit (8) clubs engagés au départ. Ce sont principalement ; les cinq (5) derniers vainqueurs de la Ligue des Champions africaine. Ainsi que, ces trois (3) autres clubs retenus, sur la base du découpage régional (Nord, Centre, Ouest, Est et Sud).

La région nord comprend ; Al Ahly FC/Égypte, Espérance Sportive Tunis/Tunisie, Wydad AC/Maroc.

La région Centre, est représentée par le TP Mazembé/RDC.

La région ouest a pour club désigné ; Enyimba/Nigéria.

La région Est a pour représentant ; Simba SC/Tanzanie.

La région sud compte ; Mamelodi Sundowns/Afrique du Sud, Athlético Petroleos Club/Angola.

– Le règlement du tournoi prévoit : “Les rencontres de la compétition inaugurale de l’AFL sont structurées sur une base aller-retour.

La compétition débute par des quarts de finale à élimination directe et sera suivie des demi-finales et de la finale ; qui se jouent tous sur deux matchs”, (site Web Caf/News/29 août 2023).

– Les combinaisons du tirage au sort (02 septembre 2023), ont donné lieu aux rencontres ci-après :

1er tableau : Wydad AC vs Enyimba & TP Mazembé vs Espérance Tunis ;

Les deux vainqueurs s’affronteront pour la suite (demi-finale) ;

2e tableau : Al Ahly vs Simba & Mamelodi Sundowns vs Athletico Petroleos ;

Les vainqueurs de ces deux matchs se rencontreront en demi-finale.

– Le calendrier (programmations/dates) renseigne ; 20 octobre 2023/1er match/Dar Es Salam/Tanzanie. 29 octobre-1er novembre 2023/demi-finales. 5-11novembre 2023/matchs finaux (pour déterminer les vainqueurs).

Selon la même source, il est indiqué du format actuel, qu’il subira des changements lors de l’édition 2024-25, dudit tournoi confédéral (Ligue Africaine de Football/AFL).

. Interrogations & perspectives

Il est difficile, de se défaire des questions nombreuses, en rapport avec cette nouvelle compétition.

Ses balbutiements, le refus prononcé par la Fifa, à autoriser la même compétition en Europe (Zone confédérale Uefa), pour admettre sa naissance en Afrique (Zone Caf), les faiblesses actuelles des compétitions organisées par la Caf, les défis financiers du moment à la Caf, etc… bousculent franchement les esprits, pour s’ajouter d’autres soucis !

Ils (esprits) éprouvent toutes les peines du monde, à percevoir clairement, le sens profond de cette initiative (AFL/LIGUE Africaine de Football) !

Plus explicitement, que cache cette attitude de la Fifa “deux poids deux mesures”, vise uniquement, à satisfaire son désir en Afrique, et se détourner de la même exigence en Europe ? Est-ce une question d’expérimentation ? Un excès d’amour pour l’Afrique ? Un type de combinaisons à manifester ?

La crainte psychologique de perdre son prestige, serait-t-elle à l’origine de pareille initiative, ne concernerait uniquement que l’Afrique ?

À quoi renvoie essentiellement les aspects de ce partenariat Fifa/Caf ? Que gagnera la Fifa et ses hommes dans toutes les opérations financières (sponsorsing et autres) ?

L’implication de la Fifa relève-t-elle d’un acte de charité ? Qui et comment a-t-on assuré la transparence des initiatives ? La flexibilité de l’Afrique pourrait-t-elle, justifier ce qui vraisemblablement, ne se ferait jamais avec les clubs européens ?

Et si, le contrôle systématique de ces initiatives par la Fifa et ses hommes, était la condition sine qua non de tout accord ?

Rien de cohérent et de logique ne ressort, pour justifier ces manières exceptionnelles, de faire les choses !

L’Afrique, toujours l’Afrique et rien que l’Afrique au cœur d’une manoeuvre inhabituelle, serait-ce, le champ d’expression des volontés, enfouies dans un jeu d’intérêts sournois ?

Une certitude à l’horizon, le temps déterminera avec précision, ce qu’il en est, de cette affaire peu ordinaire.

Aussi, la patience bien cousue garde en mémoire, ces mauvaises pratiques . Celles ayant finalement, fait la marque de certains héros du passé, se sont ridiculisés à la fin des opérations.

Il revient largement, que ces nombreux points d’ombre perceptibles jusqu’ici, ne sont pas d’allure, à faire rêver grandement.

Personne n’est plus dupe, pour ne point discerner le vrai du faux, le bon du mauvais, l’incertitude du réel…

L’égarement de la pensée, face à une telle entreprise d’un genre à part. L’histoire en sait grandement, pour ne pas se prononcer tôt ou tard, sur ces manoeuvres décousues et incompréhensibles.

C’est tout le sens de ces mises en garde, dictent uniquement le respect et la considération du continent africain.

Les dysfonctionnements actuels, pour ce qui renvoie à ce football continental, doivent s’éteindre, au profit de vrais intérêts en direction des acteurs d’ici.

Ces écueils, qu’on valide soi-même, sont une épine dans ses propres souliers. La douleur est pourtant sensible, pour ne pas pousser son cri d’indignation.

L’Europe est de tout temps, au coeur des préoccupations du football mondial. Elle bénéficie d’ailleurs de ce regard extrêmement attentionné.

Jamais, ces décideurs du football mondial ne lésinent sur tout les moyens indispensables, pour assurer son plein épanouissement (Europe).

Par contre, l’Afrique reste et demeure jusqu’à preuve du contraire, l’enfant pauvre de cet univers du football mondial.

Les grands enjeux de développement, ne suscitent d’intérêts en sa faveur. Elle n’est pas considérée profondément. Des exemples abondent sur cette question.

Comment expliquer du coup, que des actes “messianiques”, arrivent subitement, à l’idée de servir ainsi ses intérêts ?

Refus catégorique et vive hostilité ailleurs (Europe), admission assistée ici (Afrique) posent problèmes. Ce questionnement est justifié certainement. Sinon, cela relèverait d’un non sens, que d’admettre ces incongruités absurdes et grossières.

Une rétrospective, lors de la 45e assemblée générale de la Caf (13 juillet 2023/Abidjan/Côte d’Ivoire), des signalements dans l’un des volets du rapport final (états financiers), nous renseignent, qu’entre 2021-23 la Caf a enregistré un déficit, qui est passé de 56 millions USD à 24 millions USD.

Par contre, les bénéfices attendus (2023-24), sont estimés à 2,4 millions USD.

Comment fait-t-on dans un tel contexte, pour rassurer, quant aux certitudes à relever ces écarts ? Voilà, à quel niveau se situe la plus importante question ! Les parades actuelles ne sont nullement une garantie.

Plus de compétitions, plus d’argent selon les responsables du football mondial. Est-ce logique, d’envisager la question sous cet angle en Afrique ?

La flopée de compétitions en Afrique, n’est pas présentement la planche de salut, pour sortir ce football en détresse, d’où il se trouve.

Il existe d’autres façons intelligentes, que ces manières peu orthoxes.

Les idées sont essentielles, à solutionner toute difficulté. Mais, l’option prise en direction du football africain ne rassure pas.

De nombreuses limites étalent clairement, l’absence d’une pensée juste et équilibrée. Cette politique fondée sur des paramètres bien élaborés, et sincèrement adaptés au contexte actuel.

D’entrée de jeu, cette Ligue nouvelle a plus les allures d’un bébé mort-né, qu’autre chose de normal. Quoiqu’elle démarrera forcément, selon l’idée de ses initiateurs. Son avenir est marqué par de grosses incertitudes, et d’énormes approximations.

Les questions de gains, profiteront à une infime minorité, au détriment du plus grand nombre.

Ainsi, le déséquilibre existant, n’ira que croissant. Ces initiatives dès-lors, n’auraient servi à rien d’autre, qu’à alourdir les peines vécues au quotidien, à l’échelle continentale.

La tendance actuelle, en vigueur dans le football mondial, fortement soutenue par les maîtres de ces actions hautement sensibles, ne sont pas bonnes, pour susciter une vaste adhésion populaire.

Ce monde étroitement fermé, par les actuels constructeurs, semblent indifférents à tout appel raisonnable. Voilà pourquoi, l’on croisera les doigts, en attendant la suite des événements…

Visits: 287 | Today: 0 | Total: 661374

0 Comments

Leave a Comment

SUIVEZ NOUS

LINKEDIN

YOUTUBE

NOS PARTENAIRES