Le duo Fifpro (Afrique)/OIT (Organisation internationale du travail), s’est mis ensemble, aux fins de combattre vivement ce mauvais genre, au comportement véreux et nuisible. Les faux agents de joueurs, et autres intermédiaires sont ces concernés, qui ont davantage très mauvaise réputation, au sein de la communauté du football africain. La nouvelle initiative Fifpro (Afrique)/OIT, à sensibiliser fortement les opinions depuis ce mercredi 04 juillet 2023, mérite au maximum un accompagnement réel. Cette problématique de grand intérêt impose, que l’on interroge une fois encore le contexte, puis examine les nécessités. Celles qui visent, la consolidation de cette option opportunément justifiée.

Les deux piliers de cette réflexion, emboitent le pas à cette bataille sans merci, que livrent déjà solidairement les institutions, fortement touchées par ces actions malveillantes. Elles sont le fait d’un groupuscule de mauvais genre.
. Le contexte
Il renvoie uniquement à ces dérives morales, liées aux gestes décalés de personnes se réclamant agents de joueurs, ou intermédiaires autoproclamés.
L’univers du football mondial est régis par des règles. Lesquelles ont toujours été édictées par la Fifa globalement. Ceci suppose des métiers rattachés à l’activité, qu’ils sont suivis et contrôlés par les instances, reconnues officiellement par l’ensemble.
Les écarts de comportement, que l’on observe dans les transferts de joueurs, posent de soucis permanents. Pourtant, des licences sont délivrées aux acteurs concernés par ce métier. Les étapes qui conduisent à l’obtention de ces documents officiels, n’échappent pas aux personnes intéressées.
Fort malheureusement, ce couloir est savamment botté en touche, par ces âmes sans inquiétude de conscience. Elles préfèrent plutôt, passer par des chemins vicieux et mauvais. La finalité recherchée étant, d’escroquer de grosses fortunes aux familles de joueurs, en retour de fausses promesses fallacieuses.

C’est dans cet univers truffé de malveillants, que baigne le gros du football africain abusé. L’amas de plaintes enregistrées au quotidien, en provenance des victimes fait mal à la simple évocation. Des rêves brisés par ces hommes dépourvus d’éthique, les jeunes talents du continent en souffrent au quotidien.
Les responsabilités à ce niveau sont nombreuses. La naïveté des parents et joueurs, est la base de cette situation déplorable sur toute la ligne. La légèreté de dirigeants de clubs, parfois au courant des transactions, ne s’emploient jamais, à s’entourer des garanties nécessaires, quant à l’identité effective de ces faux agents de joueurs. C’est beaucoup plus à ces deux niveaux, que se situe le noeud du problème.
Ce phénomène qui chaque jour prend de l’ampleur, fragilise sans aucun doute la nature première de l’activité. D’où, l’urgence de se sortir du tracas embarrassant.

. Les nécessités
Ce sont ces solutions à envisager, dans l’unique intérêt de mettre fin, à cette activité destructrice du football. Comment procéder dès-lors, pour pallier ce mal contre-productif, à l’émergence du football africain ?
Cette question revient sans cesse, au point, que l’on n’a jusqu’ici, éradiquer ce mal profond. L’option envisagée par la Fifpro-Afrique et son partenaire OIT, n’est en rien dépourvue de sens. Au contraire, elle enfonce à nouveau dans les esprits, l’idée de ne plus partager ces fausses convictions, venues des personnes disqualifiées en la matière.
Le succès d’une telle entreprise n’arrivera, qu’à condition pour les fédérations, de s’attarder sur les contours des lettres de sortie, à fournir aux clubs ou joueurs demandeurs. L’examen de ces documents officiels ne devraient plus, se faire avec un type de légèreté. Les fédérations nationales ont tout intérêt, à mettre l’accent sur ce volet considérable. Sinon, ses talents n’iront qu’à la pure perte, au détriment du rôle d’encadrement de la jeunesse, qui véritablement est le leur.

Les Syndicats nationaux membres de la Fifro doivent résolument, relayer toutes ces bonnes initiatives, venues de l’instance faîtière africaine. Des missions d’informations en direction de responsables des clubs, joueurs et parents de ceux-ci, sont bienvenues, à surmonter cette difficulté du temps.
En éduquant les masses, dans le sens des dangers qu’encourent les footballeurs, à se livrer au premier venu. Cela servirait nettement en faveur de solutions efficaces.
Le rôle des médias est incontestablement, au coeur d’opérations à mener. Il importe sincèrement, de composer avec ce canal de pénétration des masses sociales. Séminaires, tables rondes, points de presse…sur ce sujet préoccupant, feraient de bonnes affaires auprès des publics, peu renseignés sur ces questions essentielles.

Au bout du compte, l’on ne peut franchement, marquer son indifférence face à cette idée, de briser les chaînes nocives de faux agents de joueurs et intermédiaires. Il est justifié, d’y faire à fond. Toute tentative de renverser le cours de ces abus et dérives, mérite assentiment et considération. L’instant de s’inscrire à la bonne marche de l’activité, demeure plus que jamais, cet impératif absolu à prioriser…





















