L’urgence de repenser le foot-jeunes en Afrique, s’impose actuellement, comme un impératif absolu. C’est dans ce cadre, que le duo Fifa-Caf s’emploie considérablement, à donner une âme vivante par des réformes révolutionnaires. Le forum d’Alger, relève de ces impulsions dynamiques, mises à nouveau sur pieds. Qu’en est-il considérablement de cette option ?

La Caf a pris part, au forum d’échange de connaissances, en rapport avec le programme de développement des talents. Celui-ci, s’est tenu du 29 avril-05 mai 2023 à Alger (Algérie).
Pour ce qui est des participants, l’on retiendra, qu’ils sont tous de l’Afrique. Huit (8) pays présents : (Côte d’Ivoire, Maroc, Cameroun, Zambie, Sénégal, Ghana, Afrique du Sud et Algérie).
Il s’agit pour la Caf, de travailler en collaboration avec la Fifa. D’autant, que ce programme est important, voire capital pour le football africain. Ceci suppose, qu’à l’échelle continentale, l’on devrait mieux, exploiter ses capacités, à découvrir et à développer les talents.

La portée que l’on envisage à l’effet, est cette mutation profonde, en vue de relever le niveau de clubs, et des sélections nationales africaines (féminines et masculines).
La stratégie envisagée dès-lors, fera des fédérations nationales, qu’elles s’améliorent véritablement. Aux fins, d’atteindre la barre souhaitée. Celle, qui procure une grande satisfaction, au regard de performances réalisées.
Les grands axes de ce forum, ont été marqués par quatre (4) thèmes majeurs. En gros : Management et ressources, identification des talents, académies et éducation, ont fondé lesdits travaux.
Selon toute vraisemblance, les participants à ce forum, ont été unanimes sur son intérêt. Les cas du Maroc (demi-finaliste du dernier mondial 2022), et le Sénégal (victorieux à l’échelle continentale, détenteur de plusieurs trophées) ont présenté chacun, les clés du succès.

De l’avis des responsables techniques, de ces deux fédérations nationales, ce sont des schémas bien déterminés, qui ont été utilisés. Permettant ainsi, d’atteindre ces objectifs victorieux, essentiels et savamment menés.
Ces soulagements, perceptibles dans ces pays actuellement leaders, sont devenus curieusement, des modèles d’identification, pour les autres pays du continent. Sur le plan des résultats, cela est justifié. Toutefois, ce sont des expériences propres à ces pays. Par conséquent, ne pourraient d’un coup, s’appliquer strictement partout ailleurs.
C’est réellement, une mise en oeuvre efficace et réaliste des aspects basiques, justifieraient ces succès retentissants. Chaque pays dispose de ces données scientifiques. Par conséquent, s’en servirait en cas de besoin.

C’est tout simplement, une question de bonne organisation, à mettre derrière ces réussites positives du Maroc et du Sénégal. Ceci ne vise guère, à sous-estimer ou remettre en cause, le sérieux et la détermination de responsables sportifs. Au contraire, l’on indique purement, les options à envisager, comme c’est le cas d’espèce présentement.
Les réalités environnementales, font la particularité de chaque pays. En voulant absolument calquer sans limites, ces éléments de référence d’ailleurs. Il y a de gros risques, que l’on se plante absolument sur cette option.
La réalité des faits déterminent clairement, que l’on se serve uniquement, de grands axes définis. Pour, en faire son modèle propre. Les indications fournies, en lien avec les procédés, sont uniquement considérées comme un point d’ancrage.

Ce dernier, est une donnée, universellement connue des milieux du football. Il indique les éléments de référence, de support, de base… En utilisant à bon escient ces aspects essentiels, selon le contexte et l’environnement. Il est évident, que les résultats suivront logiquement.
Aussi vrai, que jamais personne, n’a livré l’entièreté des secrets de sa réussite. Il y a des aspects, qui relèvent de la perception générale, n’indiquent malheureusement pas, tous les contours réels de la réussite.
Une fois de plus et pour l’essentiel, les deux instances du football mondial (Fifa-Caf), viennent à nouveau, de donner le ton d’un changement opérationnel.
L’exécution des mesures, et autres recommandations du forum d’Alger, sont une base considérable, à exploiter au plus fort des difficultés actuelles. Il serait judicieux, que ces instances du football mondial veillent au grain, quant à la stricte application des orientations nouvelles. Sinon, l’amas de critiques permanentes n’épargneront pas les bonnes intentions.

Ceci est absolument indispensable, à suivre énergiquement l’implémentation effective. Laquelle, fait défaut depuis des lustres. Manifestement, sort fâcheusement des priorités ordinaires, de ces associations nationales rebelles.
Ce sont elles, qui refusent catégoriquement, d’amorcer les changements, qu’impose l’activité. La Fifa s’est investie à l’effet, en versant la somme de deux-cent (200) millions de dollars Usa. Elle tient mordicus, à ce programme de développement des talents (2023-2026).
Cet effort louable ne doit aucunement, passer ainsi, sans aucune concrétisation réelle. Ce serait là, l’expression d’une trahison, au cas où, les choses se passeraient comme d’habitude.
Cette mentalité décousue et impropre, se trouve malheureusement dans les milieux du football d’ici. C’est un véritable obstacle, à l’épanouissement complet des acteurs, et à l’atteinte des objectifs primordiaux. Le football africain, n’en a véritablement plus besoin. Principalement, en ce qui concerne ces personnes au génotype de mauvais genre.

Au bout du compte, il serait suffisamment grave, de ne point blâmer ces dérives. Celles-ci, ne rendent pas service au football africain. Revoilà la possibilité d’un nouveau départ, qu’ont initié la Fifa et la Caf conjointement. La balle se trouve à présent, dans le camp des exécutants dudit programme. Ce sont eux, les principaux bénéficiaires de ces actions d’envergure, au-delà de tout. Les honneurs et le prestige, ils en jouissent énormément, lors des succès éclatants de clubs et sélections nationales. Ces aspects reviennent sans cesse, et sont très souvent intégrés dans les différents bilans. Pour, en faire un caractère élogieux.
Le formalisme habituellement perçu, n’a plus sa place dans ce milieu dynamique. Où, les innovations permanentes surplombe l’esprit de jouissant, de torpeur, d’amateurisme et autres improvisations. À chacun d’opérer son choix librement…





















