samedi, octobre 17, 2026

L’attribution de la Can 2025 refait parler d’elle en des termes confus. Les crises perçues ces temps derniers donnent du tournis aux dirigeants de la Caf. Une option logique s’impose à l’effet.

La Caf est confrontée à une situation délicate, en rapport avec le choix du pays hôte de sa compétition phare, pour l’édition 2025.

Après le retrait annoncé de la Can 2025 à la Guinée, l’occasion s’est offerte à de nombreux pays, de postuler à une éventuelle organisation de ce tournoi confédéral majeur.

C’est dans ce sens, que l’on a enregistré dans la foulée les candidatures du Maroc, de l’Algérie, de la Zambie et celle du Nigéria/Bénin en mode co-organisation. C’est en principe le 10 février de l’année en cours, que l’on attendait le ou les pays désigné (s) dans ce cadre.

Sans doute et fort malheureusement, la raison principale viendrait des favoris annoncés par une bonne frange de l’opinion, ont marqué leur désamour profond lors du 7e CHAN Algérien 2022. La distanciation établie entre ces deux challengers vient bousculer à nouveau la sérénité, quant au choix de l’un ou de l’autre des ces candidats.

La Caf n’a aucunement réussi à taire les divergents. Lesquels s’inscrivent sur un plan extrasportif, opposent les deux pays. L’instance faîtière du football africain sait pertinemment, le risque encouru et les enjeux d’une telle question sont préoccupantes et délicates à la fois.

Les tergiversations perceptibles à ce sujet sont réelles sur toute la ligne. Ceci d’autant plus, que les raisons avancées par la Caf pour justifier le report, semblent vraisemblablement plus diplomatiques dans le fond, qu’autre chose de convaincant à définir.

Il est dit selon la Caf dans son argumentaire ; la responsabilité du cabinet d’études chargé d’examiner les dossiers, passe au peigne fin les différentes candidatures. En même temps, l’on évoque que la commission d’inspection des infrastructures de la Caf, serait encore à l’ouvrage. Par conséquent, rien n’est théoriquement à jour, pour rendre le verdict final. Ces deux raisons combinées suscitent des interrogations.

Le Maroc et L’Algérie n’ont plus rien à démontré en matière d’infrastructures. Car, ces deux pays font l’unanimité sur la capacité qu’a chacun, de tenir le pari d’une bonne organisation. Les différents cahiers des charges trouvent pleine satisfaction à ce niveau. Quant aux autres candidatures en lice, les délais d’inspection ne devraient logiquement prendre tant de temps, selon les indications préalables annoncées par la Caf.

La prise de risques à voir la Can boycotter par l’un des pays en conflit, reste principalement le noeud du problème. La Caf se trouve involontairement entre le marteau et l’enclume. Cela n’est plus un doute, à tenir un langage autre, que celui de la vérité.

En pareille circonstance, la solution médiane consisterait, à mettre de côté les candidatures à problème. Et en suite, simplement se retourner vers les outsiders de circonstance. Ce plan B, qui limiterait un éventuel boycott d’une des parties lésées, dans cette affaire d’attribution de la Can 2025.

Cette attitude est plus intelligente à plus d’un titre. Il est aussi vrai, que l’on devrait procéder à des rotations certaines. Cela obligatoirement et surtout en pareille circonstance, pour ce qui en est, de ce tournoi qu’organise la Caf depuis un temps. La zone australe ferait mieux l’affaire. Puisque, la prochaine Can se disputera dans la partie ouest du continent africain. C’est une question de juste équilibre à concevoir fondamentalement.

La principale difficulté serait sans doute, la capacité de la Zambie à satisfaire les exigences confédérales, prescrites en la matière. Néanmoins, la candidature de ce pays n’est pas dépourvue de sens, ou anodine simplement.

Lors du congrès de la Fifa à la mi-mars au Rwanda (Kigali), l’on pourra probablement, découvrir la réalité des choses. Notamment avec la fameuse fumée blanche, qui jusqu’à présent est très attendue des passionnés de football.

Au bout du compte, il est suffisamment édifiant, qu’entre plusieurs maux, que l’on choisisse le moindre. Quoique, tout cela reste très pénible et angoissant. Est-ce l’option qu’envisagerait la Caf, engluée dans une affaire difficile à tous égards…?

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