vendredi, octobre 16, 2026

La Fifa dans ses options révolutionnaires est confrontée à maintes aléas. En voulant satisfaire tous le monde ; plus pays participants au Mondial 2026, plus de sponsors, plus de villes, plus de matchs etc… le tournoi en question prend le risque de perdre son essence originelle. Ceci au bénéfice d’une atmosphère de village global où tout semble accessible. En quoi ce sentiment de “trop” domine les débats à l’approche du coup d’envoi ?

La question de “Trop” est une dure réalité. Elle ressort ces nombreux soucis en cours d’exécution lors du Mondial 2026 à venir. Plusieurs axes témoignent dedites difficultés au regard des données recueuillies. De ces amertumes massifs, on note dans la foulée :

. L’atomisation

Il s’agit à ce stade du “Trop” logistique, a pour effet cet adieu à la fête centrale.

Du moins, au cours des éditions précédentes du Mondial, l’on avait cette tradition de croiser des supporters du Monde entier dans une ville ou région abritant le tournoi. En 2026, la situation se présente autrement ; d’où l’idée d’atomisation pour cet événement à venir.

Clairement, l’effet “Hub” disparaîtra. À titre d’illustration, un supporter de Vancouver n’aura aucune interaction avec celui de Mexico etc…

L’unité de lieu qui autrefois faisait le charme de ce tournoi majeur, est évidemment sacrifié sur l’autel de la couverture géographique ;

. L’épuisement

Il concentre beaucoup plus les acteurs de premier plan que sont les joueurs. Sur ce volet particulier, on évoquera le “Trop” physique comme véritable handicap à la réalisation des performances de qualité.

Avec 104 matchs étalés sur 39 jours, il va de soi que le calendrier devient une sorte de machine à broyer.

Les finalistes en l’occurrence ont l’obligation ferme de jouer huit (8) matchs, contre sept (7) auparavant ce qui est fortement ennuyeux.

Pour ces joueurs déjà saturés en clubs par des saisons à rallonge, c’est indubitablement la porte ouverte aux nombreuses blessures !

À cer effet, on risque d’assister à des scènes insoutenables des joueurs qui arrivent “sur les rotules”. Vraisemblablement, cela pose une question simple : le spectacle attendu sera-t-il réellement au rendez-vous si les joueurs sont diminués voire épuisés à fond ?

. Business de divertissement

Le “Trop” financier est aussi le bât qui blesse dans ce tournoi à venir 2026.

En effet, le spectre de l’exclusion est de plus en plus en vue, ou mieux présent. Cette situation préoccupe sincèrement, d’autant que aux USA, le sport est un business de divertissement qui passe bien avant cette culture populaire d’ailleurs !

C’est incontestable que les prix des billets d’accès au stade lors de cette phase finale du Mondial 2026 atteignent des montants qui excluent d’office le supporter moyen des nations qualifiées au tournoi.

Le contraste vient de ce qu’on qualifie 48 équipes nationales, en même temps on rend l’accès au stade plus difficile à ces supporters ou citoyens.

En définitive sur ce volet, le paradoxe final indique clairement une triste réalité ; qu’en devenant “Trop grand”, ce Mondial exceptionnel d’un genre nouveau risque paradoxalement de devenir moins mémorable.

Dans la logique habituelle, lorsque tout est massif, plus rien ne ressort clairement.

C’est aussi troublant, qu’on passe d’un tournoi de football à une immense foire commerciale continentale. La suite interroge à l’excès les consciences avisées…

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