La Fifa a rendu public son tout premier classement de l’an 2026 du football féminin, ce 21 avril. Il concerne les équipes nationales féminines du Monde affiliées en son sein. Le dernier du genre à titre de rappel date du 11 décembre 2025. Qu’en est-t-il des positions africaines dans ce nouveau ranking mondial et les enseignements ?

197 équipes nationales du Monde figurent dans ce classement actualisé. L’Afrique compte à ce titre 49 sélections nationales classées. Quatre tendances découlent du classement Fifa de ce 21 avril 2026 en rapport d’avec ledit continent africain. Il s’agit principalement :
. Équipes non classées
Elles sont au nombre de trois (3) : Mauritanie, Erythrée et Soudan ;
. Équipes en régression
À ce niveau, sont concernées celles des sélections nationales africaines ayant perdu des places, comparativement au précédent classement Fifa du 11 décembre 2025. Le signe (-) utilisé, et le chiffre qui suit indiquent le nombre de places perdues.
Dans cet ordre, on enregistre 5/49 équipes africaines :
Afrique du Sud (58e, -3), Tunisie (100e, -2), Libéria (171e, -1), Mozambique (173e, -1), Burundi (180e, -1) ;
. Équipes en progression
Elles ont enregistré des progrès dans ce nouveau ranking mondial. Le signe (+), suivi d’un nombre détermine la ou les places gagnée(s).
À cet effet 22/49 équipes nationales africaines sont dans cette catégorie :
Nigéria (36e, +1), Maroc (62e, +4), Ghana (59e, +3), Sénégal (80e, +1), Égypte (99e, +2), RDC (105e, +4), Congo (114e, +1), Éthiopie (137e, +1), Gambie (135e, +1), Zimbabwe (127e, +2), Guinée (142e, +2), Gabon (148e, +2), RCA (144e, +1), Ouganda (145e, +3), Kenya (128e, +5), Bénin (138e, +1), Seychelles (175e, +1), Comores (189e, +1), Madagascar (191e, +1), Sud Soudan (194e, +1), Maurice (197e, +1), Djibouti (196e, +1) ;
. Équipes stables
Telle qu’indique le titre ci-dessus, ce sont ces équipes africaines qui font du surplace entre les deux derniers classements Fifa (11 décembre 2025 et 21 avril 2026).
On compte 22/49 équipes nationales africaines dans ce statu quo :
Zambie (64e), Cameroun (70e), Côte d’Ivoire (72e), Mali (85e), Guinée Équatoriale (90e), Algérie (73e), Togo (134e), Namibie (124e), Cabo Verde (119e), Burkina Faso (118e), Sierra Leone (151e), Tanzanie (121e), Angola (155e), Botswana (147e), Malawi (153e), Niger (174e), Rwanda (169e), Lesotho (177e), Guinée-Bissau (178e), Eswatini (184e), Libye (187e), Tchad (156e).
Bref, à travers ce classement officiel rendu public par la Fifa ce 21 avril 2026, on comprend davantage le retard qu’accuse le football féminin africain sur le reste des cinq autres Confédérations membres de la Fifa.
Il y a du chemin à faire. Cela exige une certaine prise de conscience aiguë, aux fins de rompre avec les improvisations multiformes et ces dérives contre-productives au développement réel de cette activité footballistique.
Il y a de solides paramètres à intégrer dans la gouvernance autour de ce football africain. Les effets attendus souffrent le martyr, faute d’un dynamisme global qui impulse vers l’avant.
Ce dernier éloigne de ce qui éloigne du succès et de la considération. Cette énième interpellation n’est ni plus ni moins qu’une mise en garde, face à la concurrence actuelle qui bat son plein.
À chaque acteur de l’intérieur qu’il fasse considérablement son propre examen de conscience, en attendant le classement à venir du 16 juin 2026…





















